mardi 11 août 2009

Desperate Dorothy Parker


Et enfin les Maris...
Cette croix que porte la Femme Blanche.
Ils ne remarquent jamais votre nouvelle robe,
Il faut la leur mettre sous le nez.
Ils vous parlent sans fin de l'affaire qu'ils viennent de conclure,
De leurs talents de stratège,
Et vous devez faire mine d'être éperdue d'admiration.
Ils sont toujours pendus devant la porte de votre chambre
A sortir leur montre toutes les cinq minutes:
"Comment, tu n'es pas encore prête?"
Impossible qu'ils aient tort,
Tout est toujours de votre faute...
Et chaque fois que vous sortez vous payer du bon temps
Vous tombez sur eux...
Si seulement quelqu'un pouvait les décramponner!

Je hais la famille:
Elle me donne des crampes d'écriture!

2 commentaires:

anne des ocreries a dit…

haaaa ! excellent ! le meilleur truc contre ça...c'est d'avoir pas de mari ! un amoureux suffit !

Au Bois des Biches a dit…

Quelqu'un a dit que la plus honnête des femmes avait connu au moins deux hommes: son amoureux et son mari.
Sages sont celles qui se contentent de l'amoureux
PP