Depuis le XVI° siècle, les chorales enfantines massacrent en canon ce brave frère Jacques qui n'eût que le tort de tenter d'éveiller ses frères au son d'un carillon. Un air bien connu des clavecinistes et dont les paroles ne sont pas bien fatigantes à retenir:
Frère Jacques
Dormez-vous?
Dormez-vous?
Sonnez les matines
Sonnez les matines
Ding, ding, dong
Ding, ding dong.
Anonyme XVI° siècle
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