samedi 31 janvier 2015

Pour Bérénice...



Je n'écoute plus rien; et pour jamais, adieu.
Pour jamais! Ah! Seigneur, songez-vous en vous même
Combien ce mot cruel est affreux quand on aime?
Dans un mois, dans un an, comment souffrirons-nous,
Seigneur, que tant de mers me séparent de vous?
Que le jour recommence, et que le jour finisse,
Sans que jamais Titus puisse voir Bérénice, 
Sans que de tout le jour je puisse voir Titus?

Jean RACINE, Bérénice, acte IV, scène V

3 commentaires:

Gine Proz a dit…

On voit Steinlein partout ces jours! Particulièrement au Kalli's Club!
Bon weekend.

Josette T a dit…

c'est amusant hier soir une amie a "récité" ces vers de Racine !

Enitram a dit…

Et :
Un jour sans toi
C'est le ciel sans la mer
C'est la terre sans soleil
Sans toi rien n'existe
Et le monde est triste

Un jour sans toi
C'est un jardin sans fleurs
Un tableau sans couleurs
Sans toi rien n'existe
Et le monde est triste
Sans toi

bou bou di bou di bou di bou bah bah

Paroles d'une chanson de Henri Salvador