samedi 11 mars 2017



Ils sont très bons! Et j'en fais d'autres demain.... A vos friteuses, amis!

vendredi 10 mars 2017

Les beignets, suite et fin

Je suis à présent à la tête d’un chien inconnu et d’une friteuse neuve ; je vais chez le Sauveur qui lit le tatouage, appelle la SCC qui identifie l’inconnue (c’est une chienne) laquelle loge à 500m de l’endroit où je l’ai trouvée. On se demande bien pourquoi elle a fait du stop au lieu de rentrer chez elle. En fait la SCC l’a déjà repérée, elle n’en est pas à sa première escapade, elle n’est plus toute jeune et très fatiguée… On le reconduit à sa famille, qui la cherche depuis le matin – Il est pas loin de 17 heures là –
Il est encore temps de démarrer les beignets ; la Végétaline fond doucement dans la neuve bassine, mais au moment de pétrir, il manque quelques grammes de Fruit d’Or qu’on peut remplacer par du beurre. Hélas, juste sorti du frigo, il n’a pas la bonne consistance et il faut pétrir dur pour l’amalgamer. Enfin, la pâte est de bonne consistance, la graisse à la bonne température, on va
pouvoir étaler…. Et c’est là que l’incident final se produit…. Le rouleau à pâtisserie est introuvable… un rouleau fidèle qui fait partie de la famille depuis quatre générations ; il n’a pas pu nous quitter. Alors je cherche, je cherche… partout, dans les tiroirs, les étagères, les fonds de placard, sous l’évier, dans la véranda, dans les endroits les plus improbables… ce qui induit au passage qu’il faut les nettoyer… Au bord de la crise de nerf, j’hésite entre hurler ou casser quelque chose… Finalement j’opte pour un arrangement de coussins sur le canapé et un temps de méditation…. Quand le GV descend de sa dunette, le calme est revenu… la graisse est éteinte, la pâte mise au frais… demain, il va falloir aller acheter un rouleau à pâtisserie…
Alors ce qu’on propose comme outil dans le commerce, rien moins pour 3,99 euros, qu’on tronçon de manche de bêche propre et poli bien sûr mais enfin…. A la guerre comme à la guerre, j’achète et…. Au final, j’ai enfin pu confectionner ces p… de beignets.
Ensuite j’ai mené une enquête : le seul endroit où trouver un outil convenable, c’est sur Amazon avec un prix de port qui dépasse celui de l’outil… Bon, il suffira de profiter d’une commande de livres…

C’est alors que tel le Chevalier du Graal surgit…. Mon frère armé d’un superbe rouleau à pâtisserie garanti d’époque. Il me le cède contre une part raisonnable de beignets…. Ouf ! à l’année prochaine pour la fournée 2018.

jeudi 9 mars 2017

Les beignets (suite)

C’est pas tout ça, il faut aller en chercher une… celles et ceux qui me suivent savent que la moindre course se solde par un minimum de 20km…

Sur ma route le téléphone sonne et je sais que c’est mon frère qui doit me donner des nouvelles d’une de ses chattes mal en point… Je m’arrête dès que possible au bord de l’allée d’un domaine dont j’ai parlé dans mon avant- dernier post (celui sur la chasse)… La chatte a le coryza… elle est traitée, mais…. Je vois une grosse bête poilue longer ma voiture, deux pattes et une truffe noire se coller contre la vitre. J’ouvre et un griffon kortall détrempé envahit mes genoux… J’explique le cas à mon frère, je raccroche ; le chien n’a pas de collier mais il est tatoué (donc, pas à moué). Tatouage que je n’arrive pas à lire ; j’appelle aussitôt mon voisin le Sauveur des Animaux en Détresse. Il sera chez lui dans une demi-heure, ce qui me laisse le temps d’aller acheter ma casserole. A Carrefour, il y a justement une association qui quête pour l’assistance aux animaux ; ils ont besoin de nourriture pour chats. OK ! au moins je suis à peu près certaine que mon don ira aux destinataires , ce dont parfois je doute quand je fais un chèque… (à suivre)

mercredi 8 mars 2017

Les beignets de Carnaval …


…qu’en d’autres contrées on nomme « bugnes », (feuilleton en plusieurs épisodes)
 J’en ai déjà parlé et pour mémoire la recette est : 500gr de farine, 4oeufs, 100gr de Fruit d’Or, 100gr de sucre, un peu de fleur d’oranger et un sérieux peu d’eau de vie de mirabelle… Voilà … c’est tous les ans , mais cette année… cette année….
Bon, pour commencer j’avais demandé 2 paquets de Végétaline et le commissionnaire (qui est aussi le GV) ne m’en rapporte qu’un…. Je cherche le second et je m’entends répondre : « mais il y en a deux ! » Début de discussion :
-« Ben non, il n’y en a qu’un !
-Mais il y en a deux dans le paquet !
-Ce sont des pains, pas un paquet ; il me faut quatre pains !
Le commissionnaire (qui est aussi le GV) , hausse les épaules et s’en va , comma à chaque fois que j’ai raison… Parce que, si j’avais demandé quatre, je risquais de voir arriver huit pains dont je n’ai que faire puisque je n’en utilise qu’une fois l’an…Bref… Je vais donc chercher le paquet (ou les deux pains… vous suivez ?) et me croyant avisée j’en profite pour reprendre de la farine et du sucre glace.

J’extrait la friteuse de son repaire ; elle aussi ne sort qu’une fois l’an et je constate avec chagrin qu’elle est tapissée d’une sorte de rouille, que le panier rongé, s’effrite et sa vie d’ustensile est terminée… trente ans pour une bassine à frites…sic transiit ! (à suivre)

lundi 6 mars 2017

Une énigme locale résolue hier…



Depuis des années je vois sur la clôture d’une ferme bordant la route Verneuil/ Chartres, de grandes pancartes réclamant la fin du « Privilège des Seigneurs ».
De « Pauv’paysans » autochtones ont installé un terrain de golf de 18 trous sur des terres agricoles et on ne peut que les en féliciter ; ce sont autant d’hectares de culture en moins et partant de pollution. Sur un terrain de golf, il faut bien entendu un club house et aussi quelques gîtes confortables ; les terres agricoles ne sont en principe pas constructibles on peut donc supposer qu’il y a eu des « arrangements » en faveur des propriétaires de golf.
Ce qui me donnait à penser que les protestataires avaient pu se voir refuser des permis de construire d’où mécontentement et pancartes….
Eh bien, mon doigt s’enfonçait délicatement dans mon œil… Il s’agissait d’autres voisins un peu plus châtelains et de chasse à courre. Une harde de cervidés prospère dans des bois, cette fois de l’autre côté de la route… Ils sont périodiquement chassés à courre ou au fusil et sont le sujet de la protestation et des pancartes… Ce qui d’ailleurs correspond mieux au mental des protestataires que je connais un peu.
Alors bien entendu, les cervidés qui n’ont plus de prédateur naturel, prospèrent et font des dégâts ; il faut bien les réguler même si j’aime mieux n’y pas trop penser.
Mon frère à qui m’a révélé le mystère et à qui j’ai confié mon souci à émis cette idée géniale et un peu difficile à faire passer dans les faits : stériliser les cerfs… Les chasseurs auraient des fusils à seringue hypodermique et une fois le cerf endormi…. Couic !

Ce qui fait dire au GV que désormais le brame du cerf se ferait entendre deux octaves plus haut !