Et Claude précise
Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer.
A vous, amis des contes, des légendes, des êtres et des lieux étranges; amis des jardins, des champs, des bois , des rivières ; amis des bêtes à poils, à plumes ou autrement faites ; amis de toutes choses vivantes, passées, présentes ou futures, je dédie cet almanach et ses deux petits frères: auboisdesbiches et gdscendu.
Tantôt chronique, tantôt gazette, ils vous diront le saint du jour, son histoire et le temps qu’il vous offrira ; ils vous diront que faire au jardin et les légendes des arbres et des fleurs. Ils vous conteront ce qui s’est passé à la même date en d’autres temps. Ils vous donneront recettes de cuisines et d’élixirs plus ou moins magiques, sans oublier, poèmes, chansons, mots d’auteurs, histoires drôles et dictons… quelques extraits de livres aimés aussi et parfois les humeurs et indignations de la chroniqueuse.
Bref, fouillez, farfouillez, il y a une rubrique par jour de l’année. Puisse cet almanach faire de chacun de vos jours, un Bon Jour.
Et n'oubliez pas que l'Almanach a deux extensions: rvcontes.blogspot.fr où vous trouverez contes et légendes de tous temps et de tous pays et gdscendu.blogspot.fr consacré au jardinage et tout ce qui s'y rapporte.
jeudi 28 mars 2013
Le printemps de Claude et d'Alma
Et Claude précise
mardi 4 octobre 2011
Dernière minute (de Claude)
vendredi 19 août 2011
Go West....Old Man
Mort à Baltimore
Baltimore ou comment vieillir pauvre aux Etats-Unis
Ville industrielle déchue, Baltimore vieillit. Et son centre, habité en majorité par les «minorités», vieillit pauvrement. Dans certains quartiers, l'espérance de vie n'atteint même pas 65 ans. A l'heure où la crise de la dette menace les programmes sociaux, la ville se démène pour assurer le minimum aux plus démunis.
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vendredi 27 mai 2011
La loi à l'Ouest...
Un citoyen de la ville de Bridgepont qui avait emmené sa jeune femme à la campagne, a voulu dans le train l'embrasser SUR LA JOUE! Deux vieilles filles acariâtres et qui sans doute ne risquaient pas pareille privauté l'ont dénoncé, l'accusant de "conduite désordonnée, troublant le Jour du Seigneur". Le pauvre homme dut payer une amende équivalant à peu près à 150 euros!samedi 20 novembre 2010
Classons, classons
lundi 15 novembre 2010
LE BILLET du 10 novembre
Les solutions du «process»
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Alain Rémond |
samedi 6 novembre 2010
Laissez-vous conter....
Le Pôle Emploi, né de la fusion de l’ANPE et de l’ASSEDIC sur une idée de Nicolas Sarkozy, compte 50.000 employés.
Ce qui est encore plus étonnant, c’est de constater que c’est le même organisme qui a remporté les deux marchés. Je ne connais pas les modalités des appels d’offre mais je m’étonne de voir que c’est le groupe Malakoff-Médéric qui a raflé la mise, obtenant d’un coup, d’un seul, 170.000 adhérents supplémentaires, sans compter les ayant-droits. Ajoutez à cela les 800.000 salariés CHR (café-hôtellerie-restauration) qui rentreront dans le dispositif en janvier 2011… c’est encore Malakoff Médéric qui a emporté le marché. Revenons donc sur l’histoire de cette compagnie d’assurance et de prévoyance pour comprendre un peu mieux les enjeux.
Par ailleurs, François Sarkozy a également lancé une chaîne de télévision spécialisée dans la santé sur internet… financée par le laboratoire Sanofi. Ajoutons à cela ses relations avec le groupe Paris Biotech Santé, l’un des protagoniste de l’affaire de l’Arche de Zoë, et on l’aura compris, l’homme a tissé sa toile : il fait partie aujourd’hui des puissants lobbyistes de l’industrie pharmaceutique. D’ailleurs le grand plan Alzheimer lancé par le gouvernement est un joli cadeau de quelques centaines de millions d’euros, une aubaine pour le secteur dont il défend les intérêts.mercredi 20 octobre 2010
Le Théâtre du Soleil ....
......puise dans Shakespeare et Hugo pour défendre les retraites
le Désordre est déjà un Commencement de Justice.
Romain Rolland (Le 14 juillet)
A présent des révoltes incessantes lui reprochent ses parjures.
Ceux qu’il commande n’agissent que sur commande. Rien par amour.
Et maintenant il sent son titre qui pend, flasque, sur lui
Comme la robe d’un géant sur un faussaire nain.
Shakespeare (Macbeth)
Triste spectacle public
On ne songe plus qu’à soi
Les dignités, les places, l’argent
On prend tout, on veut tout, on pille tout
On ne vit plus que par l’ambition et la cupidité.Victor Hugo (Ruy Blas, préface)
Ce n’est pas dans un palais de peur que l’Espoir entrera.
Eschyle (Agamemnon)
Les frelons ne sucent pas le sang des aigles
Mais pillent les ruches des abeilles.
Shakespeare
On a de tout avec de l’argent,
Hormis des mœurs et des citoyens.
J.J Rousseau
Que l’autorité se borne à être juste,
Nous nous chargerons d’être heureux.
Benjamin Constant
Elle est bientôt finie cette nuit du Fouquet’s ?
Le Peuple
mercredi 13 octobre 2010
Manifestation pour les retraites : le Théâtre du Soleil illumine le cortège
“La retraite, on sait bien qu’elle est foutue pour nous, puisque nos carrières, dites ‘incomplètes’, ne nous permettent jamais de quotiser suffisamment pour avoir une retraite décente. Mais ce n’est pas une raison pour se résigner ! “, expliquait un réalisateur sonore, chargé de porter en drapeau cette citation de Pascal:”la force sans la justice est tyrannique”.
“Cette soit-disant réforme que tous les français ressentent comme un régression est bête et inefficace: on sait bien que dans dix ans, elle sera déjà caduque. Il faut une réforme, tout le monde est d’accord là dessus, et des sacrifices sont nécessaires. Mais ça suffit de toujours sacrifier les mêmes. Y’en a marre des injustices et de l’arrogance!” tonnait Ariane Mnouchkine entre deux consignes pour orchestrer le départ.
“Les banderoles, les musiciens et la sono partent les premiers vers la rue de Rennes. La Justice fera son entrée un peu plus tard, pour arriver comme une surprise. N’oubliez pas de chercher des relais parmi les manifestants qui nous rejoindront: on a quatorze porteurs et il nous en faut vingt-six pour tenir jusqu’au bout! C’est parti : d’abord les drapeaux sur la justice, ensuite les Shakespeare”.
Les “Shakespeare”, c’était par exemple cet extrait incroyablement actuel de Macbeth: “A présent des révoltes incessantes lui reprochent ses parjures. Ceux qu’il commande n’agissent que sur commande. Rien par amour. Maintenant, il sent son titre qui pend flasque sur lui. Comme la robe d’un géant sur un faussaire nain”.
Ou encore cette autre citation de circonstance: “les frelons ne sucent pas le sang des aigles mais pillent les ruches des abeilles”…
Voir la “Justice” géante qui déambulait dans les rues du 6ème arrondissement, ce fut un spectacle à part entière. Passants et militants disaient tantôt “bravo”, tantôt “merci” en voyant la marionnette flotter au-dessus des autobus près de la place Saint-Sulpice.
Rue de Rennes, où se posta la petite centaine d’artistes et amis du Théâtre du Soleil, plusieurs autres groupes
attendaient les manifestants : Lutte Ouvrière et, un peu plus bas, le PS. Vers 14h, la marionnette et la troupe du Soleil se mirent à défiler entre deux cortèges syndicaux, et l’exclamation fut générale lorsque La Justice joua sa scène place Saint-Germain des près: attaquée par des corbeaux (de papier), elle commença à se débattre dans une danse fascinante, sur une musique dramatique.
“Oh la vache que c’est beau”, s’exclama une jeune femme qui tenait une des banderoles du PS. “La symbolique est parfaitement efficace”, lança une jeune avocate à ses côté. Même dans les rangs très sérieux de la CFDT, les jeunes militants applaudissaient : “c’est me théâtre du soleil, je crois! c’est magnifique. Et c’est super d’apporter un peu d’innovation dans le mouvement.”
lundi 11 octobre 2010
34 centimes d'euro la minute
Après Guy Debord qui, en visionnaire discret, a très tôt révélé les mécanismes de la " société du spectacle " telle que nous la subissons aujourd'hui dans ses travers, ses extravagances et par-dessus tout sa superbe vulgarité, Raffaele Simone, linguiste italien, élargit le cadre tout en le scrutant avec la loupe de l'évidence lucide dans Le Monstre doux. L'Occident vire-t-il à droite ? (Gallimard, 180 pages, 17,50 euros).

vendredi 8 octobre 2010
Lu dans Télérama : diffusé sur France2
Le souffle de la révolte
Gérard Mordillat adapte à l'écran son roman "Les Vivants et les Morts", fresque sociale autour d'un combat ouvrier. A l’arrivée, une série en huit épisodes audacieuse et réussie.

Sans rien perdre de l'énergie vitale et du souffle épique du roman, le passage à l'écran s'impose à travers des partis pris forts. « J'ai fait le choix de la jeunesse, explique Gérard Mordillat. Je ne voulais surtout pas être dans le cliché passéiste de la brique noirâtre, de la cheminée qui fume entourée d'ouvriers proches de la retraite. Dallas, la véritable héroïne de cette histoire, n'a que 22 ans, elle a un enfant, un travail extrêmement dur, et comme avec son mari, ils sont endettés, elle fait des ménages et des extras dans une brasserie. C'est terrible : elle est au début de sa vie. Cette dimension très contemporaine de l'histoire me touche particulièrement. »
Loin de se laisser emprisonner par sa propre plume, l'écrivain-cinéaste s'est autorisé toutes les audaces et toutes les libertés : resserrer le récit ou fusionner plusieurs personnages en un seul. Au lieu du traditionnel résumé de début d'épisode, il montre « en accéléré » les événements évacués du scénario, ce qui permet des bonds de plusieurs mois dans le temps. « J'ai tout récrit. Si j'avais fait jouer à des acteurs les dialogues qui paraissaient saisis sur le vif dans le texte, ça n'aurait pas marché. La nature de l'ellipse littéraire n'a rien à voir avec la nécessité du jeu. » Certaines scènes entièrement remaniées ont trouvé un sens nouveau. « Dans le roman, la scène où Dallas et Varda, sa meilleure amie, se soûlent avait un côté enfantin. Dans la série, le côté sensuel est plus affirmé : il y a une liberté amoureuse, une fantaisie que l'une et l'autre ne connaissent pas dans leur couple. Puis la violence sociale resurgit... »
Le soin méticuleux apporté au choix des comédiens a été le prolongement de ce travail d'adaptation. Chaque rôle des Vivants et les Morts a la valeur d'un engagement : « Je voulais être sûr que tous les acteurs soient conscients de ce qu'ils allaient jouer, intellectuellement, artistiquement, politiquement. » En retour, Mordillat leur offre du sur-mesure, un personnage qui, loin d'être figé dans ses traits littéraires, se nourrit de leur personnalité et de leur vécu. « Pignard, le délégué CGT, par exemple, est au départ un personnage secondaire. Patrice Valota a réalisé un travail incroyable sur son vocabulaire, son attitude. Il s'est beaucoup inspiré de son père. Le résultat est bien supérieur à ce qui était écrit. » Dans le bruit des machines, porté par les slogans hurlés à la face du monde et par la réalité si proche des combats à mener, chacun semble avoir fait sienne l'inlassable révolte de Mordillat et de ses Vivants.
samedi 21 août 2010
HELP!
jeudi 19 août 2010
Plus fort que les violons...
P.
lundi 28 juin 2010
L'étoffe des héros...
C’est pourtant simple
mardi 9 mars 2010
A écouter sur le site de France-inter :
L'émission du Vendredi 5 mars 2010 est disponible pendant qq. temps sur :
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/nousautres/









