A vous, amis des contes, des légendes, des êtres et des lieux étranges; amis des jardins, des champs, des bois , des rivières ; amis des bêtes à poils, à plumes ou autrement faites ; amis de toutes choses vivantes, passées, présentes ou futures, je dédie cet almanach et ses deux petits frères: auboisdesbiches et gdscendu.

Tantôt chronique, tantôt gazette, ils vous diront le saint du jour, son histoire et le temps qu’il vous offrira ; ils vous diront que faire au jardin et les légendes des arbres et des fleurs. Ils vous conteront ce qui s’est passé à la même date en d’autres temps. Ils vous donneront recettes de cuisines et d’élixirs plus ou moins magiques, sans oublier, poèmes, chansons, mots d’auteurs, histoires drôles et dictons… quelques extraits de livres aimés aussi et parfois les humeurs et indignations de la chroniqueuse.

Bref, fouillez, farfouillez, il y a une rubrique par jour de l’année. Puisse cet almanach faire de chacun de vos jours, un Bon Jour.

Et n'oubliez pas que l'Almanach a deux extensions: rvcontes.blogspot.fr où vous trouverez contes et légendes de tous temps et de tous pays et gdscendu.blogspot.fr consacré au jardinage et tout ce qui s'y rapporte.

dimanche 9 janvier 2011

samedi 8 janvier 2011

LIRE ET RELIRE



ALAIN-FOURNIER


A s'occuper d'une bibliothèque, on finirait presque par ne plus "choisir" ses lectures.
Le foisonnement de ce qui tombe dans la main - nouveautés, demandes de lecteurs, dons(devrait-on parfois dire, débarras?) de livres- donne le tournis. Alors on s'attarde, au hasard, sur un titre qui est là, qui s'impose, qui refuse d'aller rejoindre la pile des non-lus.
C'est ainsi qu'un "ALAIN-FOURNIER", fort bien écrit - forcément, par Jacques LACARRIERE!-, m'a suivi partout, s'est quasiment ouvert devant moi, aussi ai-je fini par le lire. Il raconte les maisons et les villages où vécût Henri Fournier qui signa le "Grand Meaulnes" :  Alain-Fournier.
Il est paru en 1991 dans la collection "Maisons d'écrivains" , chez Christian Pirot.
Du coup, j'avais dans l'idée pour vous donner envie de le relire, de vous citer quelques passages du "Grand Meaulnes".
C'est là que mes ennuis ont commencé; on pourrait les intituler: "Des réactions en chaîne imprévisibles de la culture."
Longtemps, dans mon ignorance, j'avais logé Alain-Fournier quelque part entre Flaubert et Maurice Genevoix. Cette compagnie n'avait rien de vexant pour lui et les trois avaient sans doute des choses à se dire. Je songe bien souvent à l'ennui que doivent ressentir les écrivains sur les rayons des bibliothèques attendant parfois de longues années qu'on se décide à les consulter. C'est pourquoi j'aime à penser qu'ils conversent entre eux pendant ce temps.
Hors un jour, à ma courte honte, j'ai appris que sa place se trouvait plutôt du côté de Marcel Aymé dont la compagnie ne pouvait lui déplaire.
Mais ( et ici les ennuis commencent), les fictions sont rangées chez moi, comme il convient, par ordre alphabétique d'auteur. La bibliothèque est établie dans un ancien grenier qui laisse voir toute la charpente et les rayons du haut culminent aux environs de trois mètres.
Méthodique, j'ai mis les A en premier, tout en haut; j'aurais pu faire l'inverse et le mettre en bas, mais dans ce cas, c'est Zola qui aurait été difficile à atteindre. (Isoler Zola?)
Bref, j'ai commencé en haut et par les A, pour l'amour desquels je me suis équipée d'un très joli escabeau qu'il serait plus juste de qualifier de "vieux" que d'"ancien". En fonction de quoi il a laissé tomber de son pied un petit élément qui le rend boiteux quand on l'utilise. J'ai donc voulu, pour atteindre Alain-Fournier en toute sécurité, replacer la planchette dissidente. Mais hélas! le clou ne tient plus et je ne trouve pas la colle à bois.

Rien ne serait arrivé si j'étais restée ignorante; chez moi la lettre F se trouve à portée de main.
Grâce au ciel, "Le Grand Meaulne" est loin d'être une lecture hors de saison . Vous le trouverez sans peine chez votre libraire habituel ou à la bibliothèque de votre commune... ou , pourquoi pas, chez vous


A la belle étoile - Juliette Gréco

lundi 3 janvier 2011

Vie Quotidienne


Ceci est un plaid que je viens de terminer:
 Il est un peu petit, mais les tons sont frais, il peut convenir pour une chambre d'enfant...
Quelqu'un de mon entourage va bien en faire un ces temps-ci....

Et voici Félicie:

qui après avoir couru dans la neige avait probablement les coussinets froids....

Et voici le résultat de la confrontation entre un plaid aux tons frais un peu juste et une jeune chienne aux coussinets froids et aux dents solides...

Suite au prochain numéro... c'est au fond une excellente occasion d'agrandir ce plaid d'autant plus qu'on ne m'annonce aucune mise en route prochaine de bébé...
P.

dimanche 2 janvier 2011

LE PARTRIOLE


Le douzième mois de l’année
Que donnerai-je à ma mie ?
Douz’chevaux avec leurs selles,
Onze coqs chantant,
Dix poules pondant,
Neuf bœufs avec leurs cornes,
Huit moutons blancs,
Sept chiens courant,
Six lièvres aux champs,
Cinq lapins grattant la terre,
Quatre canards volant en l’air,
Trois rats des bois,
Deux tourterelles,
Un partriole
Qui va, qui vient, qui vole,
Un partriole
Qui vole dans ce bois.







samedi 1 janvier 2011

C'est pour de rire



UN REMEDE EFFICACE 

On m'a montré, hier, au Concours hippique de Bruxelles, un monsieur auquel il est arrivé une bien drôle d'aventure.
Ce pauvre homme, que ses affaires appelaient à Londres, exprimait dans le salon d'une dame anglaise (il y a beaucoup d'Anglais à Bruxelles) sa vive appréhension de sa traversée prochaine et du mal de mer, qui ne manquerait pas de s'ensuivre.
-Oh! fit la dame anglaise, vous êtes effrayé avec le mal de mer?
- Oui, donc! répondit le monsieur.
- Alors, je vais vous donner une bonne système, pour que vous êtes très tranquille sur la mer. Vous prenez à chaque quart d'heure une cuiller à café de lui, et voilà que vous êtes tout à fait bien.
Appelant la gouvernante de sa fillette:
-Miss Annie, allez, je vous prie, copier dans ma livre de recettes celui pour le mal de mer.
Et, pour donner plus de confiance encore, la dame ajouta:
-C'est un système que il me donnait un vieux, mon oncle, qui était un missionnaire dans les South Wales, autrefois...
Miss Annie copia la recette et la remit au monsieur, qui la fit, dès le lendemain, exécuter à son apotheck ordinaire.
A son retour à Bruxelles, la première démarche du pâle voyageur fut pour la dame:
- Madame, je vous remercie beaucoup de votre aimable intention, mais je dois vous avertir que votre drogue contre le mal de mer a été précisément à l'encontre de votre but.
- Vous avez été malade?
- Comme un monceau de vaches, madame.
-Aoh! C'est étonnant!
- Et pourtant j'ai suivi vos instructions à la lettre: tous les quarts d'heure, j'ai pris une cuiller à café de cette préparation.
-Aoh!
-Si bien qu'avant d'arriver à Douvres, j'avais avalé tout le pot.
-Aoh! Tout le pot!... Quel pot?
- Mais donc le pot de la drogue!
- Aoh! Cette chose ne devait pas être dans un pot!... Dans une bouteille, oui!
- Le pharmacien me l'a donnée dans un pot.
-Montrez-moi le papier que vous donnait miss Annie.
Le monsieur, après une courte investigation dans son portefeuille, retrouva le papier et le remit à la dame.
Celle-ci de s'exclamer:
- Aoh! cette stioupide Annie!... Au lieu de la système pour le mal de mer, elle avait copié la recette pour la mayonnaise!
Le brave monsieur conclut philosophiquement:
-Ca est quand même heureux que miss Annie ne s'est pas davantage trompée. Voyez donc, si elle m'avait fait ingurgiter de l'encaustique pour jaunes chaussures!

Alphonse ALLAISAfficher l'image en taille réelle







Que chaque jour de cet année, soit pour vous tous mes amis du début et de maintenant, un jour de bonheur et de lumière.
Avec toute mon amitié et ma gratitude pour vos mots bienveillants...
Votre affectionnée et dévouée chroniqueuse...
Pomme

jeudi 30 décembre 2010

Les grands hivers




Si l’hiver en Décembre ne fait pas son devoir
En Janvier au plus tard il le fera voir.





 A ce moment de l’année où, dans les campagnes, la gelée durcit la terre et où, les passants s’en vont les épaules remontées et le visage bleui par la bise d’hiver, il est curieux d’évoquer les époques de froid exceptionnel dont l’histoire a conservé le souvenir.
En l’an 1400, les mers du nord de l’Europe furent gelées.
En 1410, qui resta sous le nom d’année du grand hiver, le froid fut si intense que la mortalité fut énorme :  loups et les chiens sauvages venaient jusqu’aux portes de Paris dévorer les cadavres abandonnés. La plupart des ponts furent emportés par les glaces ; l’encre gelait au bout des plumes, ce qui empêcha, un jour, le greffier du Parlement d’enregistrer les arrêts.
En l’an 1558, on dut débiter le vin avec des haches !
L’année 1621 resta longtemps présente à la mémoire des hommes, tant l’hiver fut rigoureux et long. Le froid, à Paris, atteignit -27° en 1709 ; les récoltes furent perdues, les arbres fruitiers détruits, et les cloches éclatèrent quand on voulut sonner le tocsin.
Il dut aussi faire un froid plutôt vif en cette année de 1795, où des escadrons de notre cavalerie purent cerner et prendre la flotte hollandaise.
Enfin, dans une période plus récente, on parle encore de l’hiver terrible de 1870, dont les rigueurs accrurent encore les souffrances de nos pauvres soldats, et de l’hiver de 1880, où l’on traversait à pied la Seine et où le thermomètre descendit à 24° au- dessous de zéro.

Renseignements glanés comme souvent dans l’inépuisable NOS LOISIRS et qui me suggèrent de vous confier l’excellente recette du Glögg de ma suédoise amie Lili :

Il vous faudra 1 litre de bon vin rouge, auquel vous ajouterez I/2 litre d’aquavit, 5 clous de girofle, des amandes, des raisins secs, de la cannelle, du gingembre, plus 150gr de sucre .
Faites bouillir le tout et ne vous jetez pas dessus , bande de pochtrons !
Le Glögg doit maintenant macérer pendant 12 heures, au bout desquelles enfin, vous le ferez chauffer, puis flamber. Et enfin, enfin… vous aurez le droit d’y goûter.
Préparez-le le matin et sirotez-le doucement le soir à la veillée ; vous n’aurez plus besoin de bouillotte.





vendredi 17 décembre 2010

Dernière minute...





Il m'a longtemps semblé que le principal responsable des suicides qui surviennent dans le métro parisien était l'appareil "Photomaton" installé sur le quai.
On part, mettons à New- York, comme font certains ces jours-ci; il faut des photos pour les papiers et comme on manque toujours de temps, pour peu que la rame ait du retard, on sort quelques pièces, on entre  dans la cabine, on se bagarre avec le rideau et le siège tournant et à peine installée, avant même que vous ayez eu le temps de vous composer un visage avenant.... FLASH!...FLASH!!! vous êtes "prise"...
Stoïque, vous attendez le résultat; les photos arrivent encore humides; vous jetez un oeil.... consternation!
Est-ce bien vous cet être renfrogné, ahuri, au teint grisâtre et au cheveu plat????
Comment des autorités responsables laisseront-elles fouler le sol de leur pays à un personnage aussi inquiétant???? Vous serez refoulée à la frontière, votre beau rêve s'écroule et le cours de votre vie future est gravement altéré. Vous pensiez être une personne aimable, souriante, sympathique... mais non! Quelle tristesse!
C'est alors que du fond du tunnel aussi sombre que vos pensées, deux gros yeux lumineux se rapprochent, un bruit assourdissant monte à vos oreilles accompagnant le désespoir qui submerge votre cerveau... le train se rapproche et... sans plus réfléchir... vous plongez!

Après quelques années de purgatoire - le suicide c'est mal, mais vous aviez des excuses, on vous aura épargné le châtiment éternel - donc, à la sortie du purgatoire, tranquillement assis sur votre nuage blanc, vous regardez ce que devient le monde...
Que fait cette dame effondrée, assise à son bureau devant un écran? Son visage décomposé vous fait souvenir du vôtre sortant jadis du "Photomaton"... Cette dame vient de voir son visage dans l'écran de la Webcam installée sur son ordinateur... cette dame n'en croit pas ses yeux tout comme vous n'en croyiez pas les vôtres.
Mais la malheureuse vt au rez-de chaussée et d'ailleurs sa maison n'a qu'un étage; elle ne peut se jeter dans le vide et vous rejoindre pour comparer vos expériences. Quel dommage!
Cette dame pourtant bien atteinte dans son amour-propre s'en remettra... mais elle envisage de lancer un appel aux magazines féminins tant donneurs de conseils et de leur suggérer une rubrique inédite:

"Comment rester belle face à la Webcam?"

En attendant, amis, amies qui me lisez, si vous avez une idée, n'hésitez pas à m'en faire part.
Je vous en remercie par avance..
La Chroniqueuse
P.

jeudi 16 décembre 2010

L’ASSASSINAT DE DUC DE GUISE


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Visite les ruches à la Saint Daniel,
Mais garde-toi d’ôter le miel.




Au matin du 23 Décembre 1588 , Henri de Guise le Balafré pouvait-il se douter qu’il ne verrait pas Noël ? Et pourquoi  le personnage le plus populaire du Royaume, le chef de la Ligue, celui dont les Parisiens avaient fait leur « roi », devait-il disparaître ?
Eh bien, en raison même de sa popularité ! Il faisait de l’ombre au Roi ! En cette année 1588 , la Guerre des Trois Henri faisait rage.
Il y avait d’abord, le roi de France, Henri III très injustement impopulaire aux yeux de ses contemporains comme de la postérité. On ne voyait, on n’a voulu voir en lui, que le prince efféminé, fardé, frisé, pommadé, passant son temps la « bille à Boquet »* à la main, entouré de ses Mignons .
Ces fameux « mignons » étaient en fait une garde rapprochée de 45 redoutables spadassins exécuteurs des hautes et basses œuvres de la couronne. Et si le roi préférait leur compagnie à celle des femmes, il n’en était pas moins marié à Louise de Vaudémont qui multipliait les pèlerinages supposés mettre fin à sa stérilité. Donc le roi n’avait pas d’héritier et la fatalité ou le manque d’hygiène ayant fait disparaître son dernier frère, Henri de Bourbon, roi de Navarre et époux de Marguerite sœur du roi, était passé du rang de 24° à celui d’héritier direct de trône de France. Henri de Navarre était alors le chef du parti protestant et comme tel en guerre contre le roi de France.
Henri III , loin d’être le monarque faible et influençable que nous montre l’histoire, avait hérité de sa mère Catherine de Médicis le sens de la politique et de la diplomatie. Les Guerres de religion ensanglantaient la France depuis plus de vingt ans ; on en était à la huitième et l’on peut mettre au crédit du roi d’avoir souhaité y mettre un terme et de vouloir rétablir la paix. Bref, il fut soupçonné de faiblesse envers les protestants, ce qui augmenta encore la popularité du troisième Henri : le duc de Guise, chef de la Ligue, le parti Catholique qui avait réussi à investir Paris et à en chasser le roi qui dut trouver refuge à Chartres.
Afin de mettre un peu d’ordre dans cet imbroglio,  les Etats Généraux furent convoqués à Blois. Là encore, le Balafré se rendit plus visible et  plus influent que le véritable souverain. Henri III , formé aux méthodes politiques italiennes mises en vigueur par sa mère, décida que le moment était venu d’en finir.
En ce matin de décembre, il fit convoquer le duc dans son cabinet particulier. Le bel Henri, vêtu de satin gris et picorant des fruits secs dans un drageoir qu’il portait à la main, traversa sans méfiance la chambre du roi. Avant d’être rendu à la porte du cabinet, il fut assailli par une demi-douzaine d’hommes armés, qui le lardèrent de coups de poignard. Telle était sa force et son énergie, qu’en se débattant, il promenait ses agresseurs de part et d’autre de la chambre. Enfin , il s’effondra au pied du lit royal en murmurant : »Miséricorde ! »
Enfin le roi entra, et poussant du pied son rival comme il avait vu ce dernier le faire à l’amiral de Coligny le jour de la Saint Barthélémy : il prononça (ou pas ) la célèbre phrase : « Qu’il est grand ! Il est encore plus grand mort que vivant ! »

*Du nom de l’ébéniste Boquet, inventeur de l’objet.

mercredi 15 décembre 2010

Pourquoi pas?

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Machine... fille de son père, - il y a des noms que je me refuse à écrire- s'en est pris récemment aux musulmans qui prient dans la rue. Si elle dit ça par conviction, c'est dégueulasse; si c'est plutôt, comme il est vraisemblable, pour obtenir l'adoubement et prendre la succession, c'est dire la droiture d'esprit de la bonne femme!
Mais assez sali cet écran avec ces gens...
Pourquoi les Musulmans prient-ils dans la rue? Pas pour le plaisir de bloquer la circulation ou pour prendre l'air surtout par le froid qu'il fait ces temps-ci. Simplement, ils n'ont pas d'autre choix.
Quand on leur construit une mosquée, tout le voisinage gueule au charron et de plus, ça coûte cher.
Alors qu'il y a en France d'admirables édifices depuis toujours consacrés à la prière et que les communes qui en  sont propriétaires peinent à entretenir; des bâtiments construits pour le culte de Dieu, du même Dieu des trois religions monothéistes, et qui, de moins en moins fréquentés, difficilement desservis, perdent peu à peu de leur beauté.
Pourquoi nous autres catholiques n'allons-nous plus à la messe? C'est un autre et très long débat.
Dieu ou quel qu'il soit a voulu dans sa sagesse que les fondateurs de ces trois religions attribuent à chacune un jour saint et qui n'est pas le même: le dimanche pour les chrétiens, le samedi pour les juifs et le vendredi pour les musulmans.
Trois jours... trois jours au cours desquels nos églises seraient pleines de frères humains réunis pour prier; trois jours peut-être de belles rencontres si l'on voulait s'ouvrir et écouter la parole des uns et des autres.
"ILS ne voudront jamais!" est en général la première réponse à l'émission de cette idée, mais, le LEUR a-t-on demandé?
Bien évidemment, il y a des difficultés matérielles telles que la figuration des saint et leurs statues; mais les tentures ne sont-elles pas faites pour résoudre ce problème par exemple.
Non, vraiment, je ne vois là aucune difficulté insurmontable pour des Hommes de Bonne Volonté.
Notre Dieu est le même et je ne vois pas que depuis la France, Jérusalem et La Mecque soient situées  de telle façon  qu'il nous faille modifier l'orientation de nos églises.

Pierre Perret , Mon p'tit lou

vendredi 10 décembre 2010

Des nouvelles de Félicie....

Sportive, pas frileuse pour une qui a autant toussé, et pas si sage qu'elle en a l'air...

jeudi 9 décembre 2010

AVEC LES HOMMES....





C'est si compliqué !!! Les hommes gentils sont laids. Les hommes beaux ne sont pas gentils. Les hommes beaux et gentils sont gays. Les hommes beaux, gentils et hétérosexuels sont mariés. Les hommes qui ne sont pas beaux, mais sont gentils n'ont pas d'argent. Les hommes qui ne sont pas très beaux, mais qui sont gentils et ont de l'argent pensent que nous sommes uniquement intéressées par LEUR ARGENT. Les hommes beaux qui n'ont pas d'argent sont uniquement intéressés par LE NOTRE. Les hommes beaux qui ne sont pas très gentils, mais (malgré tout) hétérosexuels, ne nous trouvent pas suffisamment belles. Les hommes (malgré tout) gentils, hétérosexuels, qui ont de l'argent et qui nous trouvent belles, sont des porcs. Les hommes (malgré tout) beaux, (malgré tout) gentils qui ont un peu d'argent (et grâce au ciel sont hétérosexuels) sont timides et NE FONT JAMAIS LE PREMIER PAS. Les hommes qui ne font jamais le premier pas ne s'intéressent plus du tout à nous dès lors que nous prenons l'initiative de faire le premier pas. Alors, je pose la question ....Y A T'IL QUELQU'UN SUR CETTE FOUTUE TERRE QUI ARRIVE À COMPRENDRE LES HOMMES ? 


samedi 4 décembre 2010

dimanche 28 novembre 2010

NOVEMBRE – Semaine 4 – Jour 6 – Ce soir je serai la plus belle.



Êtes-vous encore à filer
Quand c’est demain la Saint André ?



Le Beau teint mondain…


Pour avoir le teint clair et éviter les irritations de la peau, rien ne vaut la laitue.
Prenez une laitue que vous ferez bouillir dans un demi litre d’eau pendant 30mn.
Laissez refroidir, passez, et mettez en bouteille.
Vous avez ainsi une eau de beauté adoucissante qui calme aussi les coups de soleil, que vous ne craignez guère ces temps –ci.
Tant en lotion qu’en brumisation.
Elle est excellente aussi contre la couperose

vendredi 26 novembre 2010

Passe-temps...




Les gens qui travaillent demandent souvent aux retraités à quoi ils occupent leurs journées. 

Eh bien par exemple, un jour de la semaine dernière, ma femme et moi nous sommes allés en ville. 
On n'était pas depuis cinq minutes dans une boutique, qu'en sortant, il y avait une contractuelle en train d'écrire son PV. 

On s'approche et je lui dis : 

-"Alors, salope, tu peux pas un peu foutre la paix aux retraités ?" 
 Elle fait semblant de ne pas entendre et continue à griffonner. 
Je la traite de sous-auxiliaire nazie. 
Elle me regarde d'un œil rond stupéfait et commence à rédiger un deuxième PV, pour pneus lisses. 
Alors ma femme la traite de pouffiasse fasciste. 
Elle glisse son second PV sous l'essuie-glace avec le premier, et elle en démarre un troisième. 

On a tenu dix minutes ; plus on l'injuriait et plus elle écrivait de PV. 

Nous, on s'en foutait, on était venus en bus. 

 A la retraite, on essaie de rigoler un peu tous les jours : c'est important, à notre âge.

lundi 22 novembre 2010

BONUS




Ce matin, je me lève avec un moral conforme à la météo du jour... J'ouvre le courrier et un copain m'envoie regarder la vidéo ci-dessous.... et du coup, voir ces gens, surpris, heureux qui se mettent à danser... et ne me dites pas que c'est arrangé, que ce n'est pas spontané, pas ce que je crois.... non ne me le dites pas... vous avez peut-être raison... je ne veux pas le savoir...
Juste savoir que chanter, danser, on peut tous le faire (plus ou moins bien mais on s'en fout!), que ça ne coûte rien mais que ça rapporte beaucoup, de joie, d'empathie... de... plein ce choses positives.
Alors... je vous le demande... pourquoi on ne le fait pas plus souvent?
Tiens, vous tous qui me lisez, on se connaît plus ou moins, parfois on ne s'est jamais vus... si on se donnait des rendez-vous: tel jour à telle heure, on va chanter telle chanson, danser sur telle musique???
Je commence: demain 11heure ... ça va ? c'est pas trop tôt? vous serez réveillés???
RAVEL : le Boléro.... on n'a pas appris chez Béjart, mais on s'en fout... il se danse bien le boléro...et si vous ne l'avez pas chez vous, il est sur You Tube...
Voilà... je passe le témoin à qui veut le prendre et qui sait? par un beau jour d'été... on pourra tous chanter et danser ensemble "en vrai"...ici , il y a toute la place qu'il faut...
Je vous embrasse
Pomme

dimanche 21 novembre 2010

De la part de Frankie



Elle est désolée, mais un sérieux incident technique nous prive de son blog pour encore une dizaine de jours environ. Je vous tiendrai au courant...
La chroniqueuse