A vous, amis des contes, des légendes, des êtres et des lieux étranges; amis des jardins, des champs, des bois , des rivières ; amis des bêtes à poils, à plumes ou autrement faites ; amis de toutes choses vivantes, passées, présentes ou futures, je dédie cet almanach et ses deux petits frères: auboisdesbiches et gdscendu.

Tantôt chronique, tantôt gazette, ils vous diront le saint du jour, son histoire et le temps qu’il vous offrira ; ils vous diront que faire au jardin et les légendes des arbres et des fleurs. Ils vous conteront ce qui s’est passé à la même date en d’autres temps. Ils vous donneront recettes de cuisines et d’élixirs plus ou moins magiques, sans oublier, poèmes, chansons, mots d’auteurs, histoires drôles et dictons… quelques extraits de livres aimés aussi et parfois les humeurs et indignations de la chroniqueuse.

Bref, fouillez, farfouillez, il y a une rubrique par jour de l’année. Puisse cet almanach faire de chacun de vos jours, un Bon Jour.

Et n'oubliez pas que l'Almanach a deux extensions: rvcontes.blogspot.fr où vous trouverez contes et légendes de tous temps et de tous pays et gdscendu.blogspot.fr consacré au jardinage et tout ce qui s'y rapporte.

mercredi 23 janvier 2013

La Pensée du Geek..

On peut toujours critiquer google, mais où, je vous le demande pourrait-on apprendre dans le même quart d'heure:
Où se trouve la Circassie,
De quoi se compose une BBcrème
Et le temps de cuisson des  pois chiches.?????

Les Grandes Découvertes



Première neige pour Merlin

mardi 22 janvier 2013

Bonus pour la Saint Vincent: une de mes chansons préférées :Renaud Séchan - Rue Saint Vincent

Gla gla!!!!!!

 Avec un bon manteau de fourrure, la neige c'est rien du tout!
Le problème, c'est que mes manteaux de fourrure, y'a encore la bête dedans.... et moi , je suis sans poils...

lundi 21 janvier 2013

dimanche 20 janvier 2013

samedi 19 janvier 2013

BARBARA 1959 : Chapeau Bas

Chapeaux



La neige est tombée, mais je ne suis pas encore sortie pour faire la "belle image". Seulement, hier, quand j'ai vu les premiers flocons, j'ai su que j'aurais froid aux oreilles. Alors, j'ai pensé à lui: le Bérêt d'Agnès!


Un bérêt qui a toutes les qualités: il est beau, il est seyant, il garde au chaud les oreilles sans pour autant massacrer les cheveux, il tient sur la tête sans coller la migraine..
Un bérêt parfait et qu'on peut trouver , lui ou son pareil car je crois que l'artiste n'en fait jamais deux semblables ICI.
La "poupée" ,elle, est une rescapée des ateliers maternels et se nomme "La Trépanée". Elles étaient nombreuses et toutes avaient un nom. Seule celle-ci est restée. Pourquoi "La Trépanée"? Regardez-là sans couvre-chef:

vendredi 18 janvier 2013

Serge Reggiani. Le temps qui reste

Naufrage.?




« La vieillesse est un naufrage » me disait hier un vieux copain qui gémissait sur les divers maux dont les années l'ont accablé. Pur produit de son imagination; il n'a pas tant changé. Si l'extérieur est légèrement endommagé, l'intérieur est intact et n'est-ce pas ce qui compte?. 
Dans son cas, l'avarie est légère, mais j'ai chaque jour sous les yeux la preuve que cette parole parfois, ne manque pas de vérité.
Je l'avais attribuée à Françoise Giroud parlant d'elle-même (qui navigait encore pas si mal), mais en fait elle l'avait reprise de Charles de Gaulle à propos de Pétain.  Et il faut bien dire que l’honneur du glorieux vainqueur de Verdun s’était bel et bien brisé contre les récifs de 39/44.
Donc quand l'embarcation fait eau de toute part, il faut colmater ; mais colmater d'une façon naturelle et  avec une grande  prudence dans le choix des moyens.
Vieillir oui, mais vieillir bien; en évitant autant que possible décrépitude et sénilité, sans pour autant tomber dans le travers de vouloir « faire jeune » à n’importe quel prix et à grand renfort de divers produits plus ou moins douteux et surtout indisciplinés. Car il faut savoir, au cas où certaines  (et même certains parfois) seraient tentés, que collagène et botox n’en font qu’à leur tête : une fois injectés, ils vont où ils veulent et pas où on leur dit d’aller.
D’où ces lèvres étranges ; ces pommettes incongrues qui semblent provenir d’un autre visage. Et puis, tout de même, aussi réussi que soit le ravalement, trois choses sont irréparables et dénoncent sans pitié l’âge qu’on voudrait dissimuler : le cou, le décolleté et les mains qui sont comme trois fiches d’état-civil affichées au grand jour.
Dans un naufrage, il n'existe que deux solutions: couler ou nager. Nager dans le sens du courant est moins fatigant que lutter contre les vagues.
Alma

jeudi 17 janvier 2013

Pour les abeilles

Bonjour à toutes et à tous,Et nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2013 !

Vous avez signé notre pétition www.ogm-abeille.org <http://www.ogm-abeille.org> pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face aux OGM.
Aujourd’hui, la pétition a réuni plus de 300 000 signatures. Nous vous remercions très chaleureusement de votre soutien et nous souhaitons vous tenir informés des suites.
Un débat parlementaire sur le point de s’engager Un débat au Parlement européen va s’engager dans les semaines à venir et jusqu’à mai 2013.
Dans ce contexte, nous serons auditionnés par la Commission des pétitions du Parlement européen le 21 janvier.
Par ailleurs, nous remettrons les signatures à la fin du débat parlementaire, en mai 2013.

Il est donc encore temps de diffuser notre pétition !
Vous pouvez la faire signer en version électronique ou papier jusqu’au mois de mai.
Aux origines de la pétition…Le 6 septembre 2011, dans l’affaire Bablok, la Cour de Justice de l’Union Européenne a décidé que du miel contaminé avec du pollen de maïs MON810 ne pouvait être commercialisé faute d’autorisation de ce pollen pour l’alimentation humaine. Cet arrêt indique également qu’un étiquetage est obligatoire au-delà d’une présence de 0.9% de pollens issus d’OGM autorisés dans l’alimentation humaine.

Pour nos organisations, la décision a marqué, au plus haut niveau, la reconnaissance de l’incompatibilité de la culture des OGM avec l’apiculture. La conséquence logique de cet arrêt aurait dû être l’édiction par les Etats membres de règles visant à protéger l’apiculture contre les contaminations par les OGM.
Malheureusement la Commission a préféré demander aux Etats membres d’attendre avant d’agir.
C’est pourquoi, il y a un an, la pétition a été créée, puis enregistrée auprès de la Commission des pétitions du Parlement européen.

Merci encore,
Bien cordialement,
Les organisations partenaires de la pétition : Agir pour l’environnement, Amis de la Terre, Apis Bruoc Sella, Attac, ASPAS, Biocoop, CONAPI, Confédération Paysanne, Danmarks Biavlerforening, FFAP, FNAB, FNE, FNOSAD, FRAPNA, Générations Futures, GIET Info, Greenpeace, Inter-Environnement Wallonie, LPO, Natagora, Nature et Progrès, Nature et Progrès Belgique, Mouvement de l’Agriculture Bio-Dynamique, OGM Dangers, One Voice, Réseau Semences Paysannes, Syndicat National d’Apiculture, UNAAPI, Union Nationale de l’Apiculture Française, Veille au grain
Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site www.ogm-abeille.org <http://www.ogm-abeille.org>



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mercredi 16 janvier 2013

Sylvie Vartan - Panne d'essence - Vidéo Dailymotion.mp4

Panne d'essence

"Maman, maman!! j'peux emmener promener la chienne dans le parc?
 -Non, elle est en chaleurs!
-Qu'est-ce que ça veut dire?
-Va demander à ton père. Je crois qu'il est dans le garage. "
La petite fille va au garage et demande: "Papa , papa! je voulais emmener Belle en promenade et Maman a dit non parce qu'elle est en chaleur. C'est quoi "en chaleur?
-On va arranger ça, dit papa qui n'a pas envie de répondre, va chercher Belle"
La petite revient avec la chienne et le père prend un chiffon, l'imbibe d'essence,  en frotte le dos et la queue de la chienne, pensant dissimuler l'odeur, 
 "OK,  dit-il, tu peux y aller maintenant, mais garde-la bien en laisse  et ne reste pas longtemps."
La gamine s'en va  et revient quelques minutes plus tard sans la chienne.
 Surpris, le papa demande, "Où est Belle?"
 La petite fille répond:
 "Elle avait plus d'essence, alors y'a  un 
autre chien qui la pousse jusqu'à la maison.


lundi 14 janvier 2013

J'aime mieux çà!

Le Nouvel Obs m'apprend que, si notre Brigitte Nationale veut émigrer en Russie, ce n'est pas pour échapper à l'impôt. C'est pour protester contre l'éventuelle euthanasie des deux éléphants tuberculeux du zoo de Lyon.
Chère Brigitte! Les chemins de son coeur ont parfois de singuliers détours qui les empêchent de croiser ceux de la raison!
Et je n'en reste pas moins persuadée que Marylin a fait sagement en s'éclipsant avant la quarantaine...

Alma

samedi 12 janvier 2013

vendredi 11 janvier 2013

Faites pas fi d'ma philosophie posé sur Almanach2021



Le temps est un élément particulier.
Pour en avoir, à l'inverse de ce que commandent les bons usages, il ne faut pas attendre qu'on nous en donne: si on ne le prend pas, on n'en a jamais!




lundi 7 janvier 2013

Les souvenirs sont faits de çà...

C'est à Eric que vous devez le billet-souvenir du jour. Il nous a hier, offert un film pas trop jeune (1959) : Rue des Prairies. Un beau succès en son temps, un mélo bien ficelé, bien joué, bien filmé par Denys de la Patellière, produit par Ariane Mnouchkine. Gabin, Brasseur (Claude), Marie-JoséNat, Roger Dumas - qu'on entrevoyait hier au soir dans "Ensemble c'est tout" et qui a bien changé- tous y parlent un Audiard qui nous va droit au coeur; et tant de silhouettes devenues images leur répondent; des seconds rôles dont j'ai oublié le nom et dont les visages sont pourtant familiers... sauf un: Paul Frankeur, habituel interlocuteur de Gabin de film en film. La musique aussi une valse dont la ritournelle ponctue l'histoire au long des rues de Paris et de sa banlieue. Le Paris de mon enfance avec ses bus à plateforme, ses rues commerçantes et les marchandes de quatre saisons. On ne faisait pas ses "commissions" d'un seul coup dans une grande surface; on achetait la blanquette chez le boucher, le camembert chez la crémière ,le pain chez le boulanger et les fruits et légumes au "primeur". Un Paris qu'on voit disparaître tandis que s'étendent les chantiers des nouveaux immeubles , des ces "barres" plus confortables certes, avec des salles de bain et le chauffage central, mais qu'on démolit à présent tant elles ont privé leurs habitants de l'humanité du voisinage.
Paris et sa banlieue... le dimanche, on allait à L'Isle-Adam passer la journée: on s'y baignait, on y prenait des bains de soleil, on y déjeunait, on y dansait. C'était un endroit joyeux, populaire, ni chic ni cher, moins coûteux qu'Euro Disney. Ma mère nous y emmenait le dimanche, souvent une de ses copines nous accompagnait.
Je n'ai jamais dansé à l'Isle-Adam, je n'avais pas l'âge... ensuite, je suis devenue snob et j'allais chez Castel ou chez Régine, sans passer par la case Golf Drouot. Je regardais les autres danser: les filles portaient des jupons gonflés auxquels je n'avais pas droit. Ma mère travaillait dans la Haute-Couture et jamais Pierre Cardin n'a fait gonfler de jupons; tout était chez lui fluide, longiligne, géométrique et il me fallait suivre la ligne. Quelle mère, de nos jours, oserait imposer sa tenue à une adolescente? La mienne en son temps ne se posait pas ce genre de question: pour moi ni jeans, ni jupons, ce n'était pas "couture".
Heureusement, il y avait les vacances, tantes et grand-mères n'avaient pas ce souci; il y eut donc des étés à jupons qu'il n'était pas si facile de faire gonfler sous les jupes. Plus tard, on les a équipés de cerceaux de crin mais en attendant, il fallait ruser avec l'étoffe: on amidonnait, bien entendu et aussi il y avait des "trucs", comme sucrer l'eau de rinçage par exemple; pas vraiment efficace et assez collant en cas de grosse chaleur.
Le meilleur truc était celui des "trois jupons": il en fallait trois bien fournis en volants. Sur le premier on en posait un second à l'envers afin que les volants s'agrippant les uns aux autres augmentent le volume. Puis cet appareil était revêtu du troisième pour la beauté de la chose. Par là-dessus on posait la jupe froncée faite de vichy, de toile provençale ou de tapisserie; jupe qu'on avait soin de maintenir courte assez pour qu'on devine ses dessous.
Ainsi arnachées, dans la chaleur de l'été, chaussées de plates ballerines noires, nous déambulions, un panier à anse de corde dansant au bout du bras, sans trop nous préoccuper de la courtoisie suspecte de certains messieurs qui ne manquaient jamais de nous laisser passer devant dans les escaliers...
Ah... il faudra un jour que je vous parle de ce qui pouvait s'apercevoir sous les volants de nos jupons... le string n'avait pas été inventé alors...

PS: aurez-vous reconnu Mireille Darc???