A vous, amis des contes, des légendes, des êtres et des lieux étranges; amis des jardins, des champs, des bois , des rivières ; amis des bêtes à poils, à plumes ou autrement faites ; amis de toutes choses vivantes, passées, présentes ou futures, je dédie cet almanach et ses deux petits frères: auboisdesbiches et gdscendu.

Tantôt chronique, tantôt gazette, ils vous diront le saint du jour, son histoire et le temps qu’il vous offrira ; ils vous diront que faire au jardin et les légendes des arbres et des fleurs. Ils vous conteront ce qui s’est passé à la même date en d’autres temps. Ils vous donneront recettes de cuisines et d’élixirs plus ou moins magiques, sans oublier, poèmes, chansons, mots d’auteurs, histoires drôles et dictons… quelques extraits de livres aimés aussi et parfois les humeurs et indignations de la chroniqueuse.

Bref, fouillez, farfouillez, il y a une rubrique par jour de l’année. Puisse cet almanach faire de chacun de vos jours, un Bon Jour.

Et n'oubliez pas que l'Almanach a deux extensions: rvcontes.blogspot.fr où vous trouverez contes et légendes de tous temps et de tous pays et gdscendu.blogspot.fr consacré au jardinage et tout ce qui s'y rapporte.

lundi 25 juillet 2011

Le jeu de Frankie



Aujourd'hui, les lieux de l'enfance:


Mes plus beaux souvenirs d'enfance logent dans la ferme du "Nonon Louis", dans le territoire de Belfort. Le confort y était encore rudimentaire et les "Lieux"... c'était la cabane au fond du jardin... ou l'étable entre deux vaches en hiver...

2 commentaires:

FRANKIE PAIN a dit…

Merci d'avoir jouer le jeu et comme tu ouvres la boite de ces madeleines de Proust, que d'aventure dans ses petites cabanes au fond du jardin, dans le jardin de mon grand père il y avait une cabane toilette avec deux ronds, alors avec la cousine c'était notre lieu de raconter de histoires merci de ta petite cabane ! Merci de ton commentaire sur la petite fille à la robe blanche !

Odile a dit…

Quand on a eu des grands-parents de la campagne, on ne peut que les connaitre, ces cabanes :-)) ! Personnellement, j'en avais une trouille bleue, parce qu'étant donné la précarité de l'édifice, j'imaginais les planches s'écroulant, et moi... dans la m... jusqu'au cou ! Et aussi le souvenir que ce qui tenait lieu de papier toilette, était le journal local soigneusement découpé en petits (très petits) rectangles. Beurk.

Bonne journée, Pomme.