A vous, amis des contes, des légendes, des êtres et des lieux étranges; amis des jardins, des champs, des bois , des rivières ; amis des bêtes à poils, à plumes ou autrement faites ; amis de toutes choses vivantes, passées, présentes ou futures, je dédie cet almanach et ses deux petits frères: auboisdesbiches et gdscendu.

Tantôt chronique, tantôt gazette, ils vous diront le saint du jour, son histoire et le temps qu’il vous offrira ; ils vous diront que faire au jardin et les légendes des arbres et des fleurs. Ils vous conteront ce qui s’est passé à la même date en d’autres temps. Ils vous donneront recettes de cuisines et d’élixirs plus ou moins magiques, sans oublier, poèmes, chansons, mots d’auteurs, histoires drôles et dictons… quelques extraits de livres aimés aussi et parfois les humeurs et indignations de la chroniqueuse.

Bref, fouillez, farfouillez, il y a une rubrique par jour de l’année. Puisse cet almanach faire de chacun de vos jours, un Bon Jour.

Et n'oubliez pas que l'Almanach a deux extensions: rvcontes.blogspot.fr où vous trouverez contes et légendes de tous temps et de tous pays et gdscendu.blogspot.fr consacré au jardinage et tout ce qui s'y rapporte.

Affichage des articles dont le libellé est aéroports. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est aéroports. Afficher tous les articles

lundi 8 octobre 2012

Départ




La civilisation actuelle m’impose de ne plus jamais prendre d’habitudes. A peine suis-je parvenue à maîtriser une technologie, à intégrer un nouveau mode de vie, qu’ils sont frappés d’obsolescence. Aussi dois-je toujours rester en éveil, ouverte à la nouveauté sans même l’excuse de l’âge derrière laquelle je voudrais bien me retrancher…
Ainsi des voyages : il faut circuler beaucoup et souvent pour se trouver à l’aise dans un aéroport. A deux années d’intervalle plus rien ne se ressemble. Je quitte un matin mon chien, mon chat, mes roses et les vingt foyers qui composent le lieu où je vis pour me retrouver dans un paysage de béton, de verre et d’acier où ne subsiste pas même une herbe folle. L’inachevé se superpose au démoli et je suppose qu’au fil du temps, seuls les gravats resteront car de nouveaux besoins s’imposeront avant même que se terminent les entreprises en cours.
Seul réconfort : des personnes humaines et cependant souriantes sont postées auprès de bornes électroniques destinées à les supplanter. Mais tranquillisez-vous jeunes hôtesses, quand j’aurais compris comment les utiliser, d’autres machines viendront les remplacer dont je ne saisirai pas le fonctionnement et il faudra alors leur adjoindre des personnes humaines et souriantes, etc… Heureusement pour vous jeunes hôtesses, les machines sont plus malignes que les passagers…L’homme est encore utile ! C’est bon à savoir…