Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer.
A vous, amis des contes, des légendes, des êtres et des lieux étranges; amis des jardins, des champs, des bois , des rivières ; amis des bêtes à poils, à plumes ou autrement faites ; amis de toutes choses vivantes, passées, présentes ou futures, je dédie cet almanach et ses deux petits frères: auboisdesbiches et gdscendu.
Tantôt chronique, tantôt gazette, ils vous diront le saint du jour, son histoire et le temps qu’il vous offrira ; ils vous diront que faire au jardin et les légendes des arbres et des fleurs. Ils vous conteront ce qui s’est passé à la même date en d’autres temps. Ils vous donneront recettes de cuisines et d’élixirs plus ou moins magiques, sans oublier, poèmes, chansons, mots d’auteurs, histoires drôles et dictons… quelques extraits de livres aimés aussi et parfois les humeurs et indignations de la chroniqueuse.
Bref, fouillez, farfouillez, il y a une rubrique par jour de l’année. Puisse cet almanach faire de chacun de vos jours, un Bon Jour.
Et n'oubliez pas que l'Almanach a deux extensions: rvcontes.blogspot.fr où vous trouverez contes et légendes de tous temps et de tous pays et gdscendu.blogspot.fr consacré au jardinage et tout ce qui s'y rapporte.
lundi 28 juin 2010
C’est pourtant simple
samedi 26 juin 2010
Planter Cafe - Yves Montand
vendredi 25 juin 2010
Ca , c'est d'la musique!!!
mercredi 23 juin 2010
Anderson and Roe, The Cat's Fugue (after Scarlatti, animated score)
So long, Tigers and cats... see you soon....
mardi 22 juin 2010
ALMANACH MERVEILLEUX - JUIN- Semaine 4 Jour 1 US ET COUTUMES
Petite Annonce
dimanche 20 juin 2010
Telemann, Paris Quartet VI, fifth movement, Distrait (animated balls+bars)
Ca fout les boules!
Alma...
à lire aussi
à la une
Bach, Toccata and Fugue in D minor, organ
Pour Anne....en particulier
samedi 19 juin 2010
Ménagerie....
Pour ceux et celles qui ont pris part à mes angoisses, une image de la rescapée, qui ne tousse plus, mais fait beaucoup d'autres choses et pas forcément là où elle devrait...
Ci-dessous :Mademoiselle Félicie...Border Colley "bleu merle" qui vient d'atteindre non sans mal ses quatre mois:
ALMANACH MERVEILLEUX - JUIN - Semaine 3 Jour 5 COURRIER DU CŒUR
Saint Gervais quand il est beau
jeudi 17 juin 2010
Handel:Giulio Cesare in Egitto-Al lampo dell'armi - A Scholl
mercredi 16 juin 2010
Guten Tag! Le dernier secret...
Vous qui me lisez devez un avoir une idée... Ajouterais-je pour qui voudrait me faire un cadeau coûteux, les marrons glacés, le caviar d'Iran (hé oui! ils font ça très bien et tout le monde y gagnerait s'ils s'en préoccupaient autant que de pouvoir nucléaire), le champagne "Cristal Roederer" et les parfums Guerlain (Mitsouko de préférence).
Mais c'est pour rire....
Ce que j'aime, vraiment, c'est la découverte, le partage, l'échange.... L'Amour...
mardi 15 juin 2010
Pierre Dac était-il un "cougar"?
lundi 14 juin 2010
Guten Tag !!! signe astrologique
dimanche 13 juin 2010
Guten Tag!!! Souvenir d'enfance
samedi 12 juin 2010
souvenir mélancolique
Les mauvais souvenirs???? je n'en ai pas ... je préfère les oublier.
Pourtant un anniversaire approche; bientôt les cerises seront rouges... C'était il y a cinq ans, par un mois de juin où il faisait un temps auquel on cherche vainement des excuses. Il faisait gris, et froid, le ciel pleurait. Mon Pégason allait mourir.
Oui, je savais qu'il était vieux; vingt-huit ans, c'est beaucoup pour un anglo. Mais il était encore si joyeux, si fringant... un peu moins sans doute depuis que la jument était morte. Inséparables ces deux-là; plus de vingt ans de pâture commune. Inséparables au point qu'il fallait ruser pour monter l'un quand on laissait l'autre au pré.
Elle, percluse de rhumatismes, de santé fragile , on attendait sa fin depuis longtemps, il n'y avait pas eu de surprise. Et lui, à son départ, n'avait pas bronché mais six mois plus tard, je l'ai vu dans le pré... triste. Je l'ai sellé plus pour le distraire que par réelle envie de monter.
Nous sommes partis, il trottait, cassait des branches qu'il croquait de bon coeur et puis soudain... comme un coup de frein... il n'avançait plus. Je l'ai stimulé, sans résultat; je l'ai mis sur le chemin du retour ce qui généralement lui faisait allonger le pas; il n'avançait pas mieux. Alors j'ai mis pied à terre et nous somme rentrés tout doucement.
J'ai appelé le vétérinaire... verdict sans appel: crise cardiaque. La jugulaire battait... battait... Rien d'autre à faire que la dernière injection. Je n'ai pas pu! Voir s'effondrer ce grand costaud était au-dessus de mes forces.
Après m'être assurée qu'il n'allait pas souffrir, j'ai préféré laisser faire la nature. Il y avait juste de temps à autre à lui faire une piqûre pour le soulager d'un emphysème pulmonaire provoqué par son état.
Il était conscient au point de faire avec ses dents on boucan d'enfer sur son abreuvoir quand il avait besoin de son injection.
Il n'y avait plus qu'à attendre. Chaque matin commençait une nouvelle journée d'angoisse et de chagrin . C'était pitié de le voir décliner, de plus en plus maigre, les os perçant presque la peau puisqu'il n'assimilait plus la nourriture. Jusqu'à quand? Combien de temps encore? Ai-je eu tort ou raison? Fallait-il préférer l'arrachement brutal à la déchirure lente? Faire cesser la souffrance, mais la souffrance de qui? De celui qui inconscient, profitait du peu de vie qui lui restait ou la mienne?
Et puis un matin, je ne l'ai pas vu; il était tombé tout en bas du pré, dans l'ornière qui nous sépare du champ voisin. Il vivait encore et s'agitait. Alors le vétérinaire est venu; je lui ai donné un dernier sucre qu'il n'a pas avalé. Il s'est endormi vite... la pluie avait cessé et le champ était sec quand le fourgon de K.I.O est venu.
Et là encore... il a fallu lui lier les pieds, le tirer dans le fourgon où il n'était pas seul - c'est une tournée que fait K.I.O.
Puis le hayon s'est refermé, le camion est parti et là... là...mettre la bride à l'imagination, ne pas penser... surtout pas, à ce qui va se passer ensuite...
Et voyez-vous, quand on me demande pourquoi je n'ai pas un autre cheval... eh bien, c'est pour ça! Je ne crois pas pouvoir vivre une autre fois ces dernières semaines sous la pluie, ni ce départ dans le soleil du matin...non... je ne crois pas...
P.













