A vous, amis des contes, des légendes, des êtres et des lieux étranges; amis des jardins, des champs, des bois , des rivières ; amis des bêtes à poils, à plumes ou autrement faites ; amis de toutes choses vivantes, passées, présentes ou futures, je dédie cet almanach et ses deux petits frères: auboisdesbiches et gdscendu.

Tantôt chronique, tantôt gazette, ils vous diront le saint du jour, son histoire et le temps qu’il vous offrira ; ils vous diront que faire au jardin et les légendes des arbres et des fleurs. Ils vous conteront ce qui s’est passé à la même date en d’autres temps. Ils vous donneront recettes de cuisines et d’élixirs plus ou moins magiques, sans oublier, poèmes, chansons, mots d’auteurs, histoires drôles et dictons… quelques extraits de livres aimés aussi et parfois les humeurs et indignations de la chroniqueuse.

Bref, fouillez, farfouillez, il y a une rubrique par jour de l’année. Puisse cet almanach faire de chacun de vos jours, un Bon Jour.

Et n'oubliez pas que l'Almanach a deux extensions: rvcontes.blogspot.fr où vous trouverez contes et légendes de tous temps et de tous pays et gdscendu.blogspot.fr consacré au jardinage et tout ce qui s'y rapporte.

vendredi 13 février 2015

A la queue comme tout le monde...


Auriez-vous le regret de n’avoir point de queue ?
Certains anthropologues ont prétendu que nos ancêtres en avaient une. Au milieu XIX° siècle, un philanthrope humoriste professait que le genre humain atteindrait la perfection lorsqu’il aurait recouvré son appendice caudal, avec un œil au bout. Plus tard, au début du siècle dernier, le docteur Leczinski proposa de nous le restituer ; il aurait suffi d’une légère opération, dans la première jeunesse, pour rendre aux vertèbres coccygiennes la liberté de leur développement.

Les anciens navigateurs contaient qu’il existait encore des tribus d’hommes à queue dans les îles de la Sonde. La mode de s’en défaire est peut-être venue, comme pour le renard de la fable, d’un guerrier qui avait perdu la sienne à la bataille. Que la mode contraire soit lancée par « une personnalité en vue », comme disent les échotiers : vous verrez que tout le monde suivra.

Nous ferons alors un grand pas vers la solution du problème qui se retrouve au fond des controverses philosophiques : à savoir si l’homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux, ou un singe incomplet qui rêve de cocotiers.

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jeudi 12 février 2015

Un langage en voie de disparition

Bientôt la Saint-Valentin ! Connaissez-vous le langage des timbres-poste? 
Placé à l'angle supérieur de droite, droit et tête en haut: "Donnez-moi votre amitié."
 Mettez-le de travers, vous demandez: "M'aimez-vous?" Tête en bas (pour le percepteur , par exemple): "Ne m'écrivez-plus." Si vous envoyez un facture, penchez-le il dira:"Ecrivez immédiatement."
Et maintenant, ça va chauffer: Collez votre timbre à l'angle inférieur droit, bien à l'équerre, vous dites: "Votre amour me ravit." A l'angle gauche supérieur, tête en haut: "Je vous aime." En travers: "Mon coeur est a un (une) autre." Tête en bas: "Bonjour mon ami." A l'angle inférieur gauche, tête en haut: "La fidélité sera récompensée." Horizontal: "Je souffre , ne m'abandonnez pas."

Et enfin, si vous alignez le timbre avec l'adresse du destinataire, il signifie: "Je brûle de vous voir"

vendredi 6 février 2015

La photo du samedi...

... toujours tirée des archives... (le nouveau matériel est là... il faut juste que j'apprenne à m'en servir... il m'intimide!

Mademoiselle Félicie n'avait pas encore un an...


jeudi 5 février 2015

mercredi 4 février 2015

Diabolique?

Claude, notre correspondant permanent en pays Gonipontain, a introduit un ver dans un fruit déjà prédisposé à l'abriter: il a initié votre chroniqueuse au joies du puzzle en ligne. 
Un exercice que je ne saurais trop vous recommander de pratiquer.
Il pourrait sembler être la dilapidation d'un temps mieux utilisé à écrire des articles pertinents; bien au contraire, c'est un exercice de concentration, d'observation et qui apaise tout autant qu'une séance de méditation.
Cependant Claude est parfois diabolique; hier mardi, il m'a dédie un "Jigsaw Spécial", dont je ne suis pas prête de venir à bout.
Aussi, je crois utile de vous inviter à partager nos jeux tout en faisant connaissance de cet artiste chinois qui mérite le détour.
La Chroniqueuse

Wu_Guanzhong est un grand artiste peintre chinois contemporain
et un théoricien qui a travaillé à la modernisation de la peinture chinoise.

Né le 29 août 1919 à Yixing - décédé le 25 juin 2010 à Pékin

Le puzzle du mardi, spécial Pomme s'intitule : " Le refuge des perroquets ",
une œuvre de 1998, qui est dessinée au lavis avec de l'encre de Chine.

Il est accessible uniquement à l'adresse suivante :

Amitiés d'
Antoinette et Claudefr.wikipedia.org/wiki/Wu_Guanzhong








mardi 3 février 2015

L'âme des poètes

N'espérons plus, mon âme, aux promesses du monde:
Sa lumière est un verre, et sa faveur une onde
Que toujours quelque vent empêche de calmer;
Quittons ces vanités, lassons-nous de les suivre.
C'est Dieu qui nous fait vivre,
C'est Dieu qu'il faut aimer.

MALHERBE

Et ceci, quels que soient le nom ou l'apparence que l'on donne à Dieu (NDLC)


lundi 2 février 2015

TRUKZUTILS

Madame, votre conjoint ronfle et trouble votre sommeil... Suivez la méthode du bon docteur François;

"Voici une recette simple et infaillible pour empêcher un dormeur de ronfler. Il suffit de lui écarter largement les cuisses. Dans cette position, ses testicules, sollicitées par le poids de la pesanteur, tombent vers le bas, obstruant l'orifice de l'anus. Le tirage est coupé, il ne ronfle plus."


François CAVANNA , Almanach 1985



vendredi 30 janvier 2015

Tribune Libre

Cette fois c'est le Cap'tain qui s'explique....
La Chroniqueuse en a un peu marre de toutes ces polémiques; mais dans la mesure où cet espace est ouvert, y'avait pas de raison valable de le fermer... On va tâcher d'être plus fun
à l'avenir....
Et donc...

Messieurs,

Abonné à votre magazine, la lecture de l’article sur la libération du camp d’Auschwitz m’a passablement choqué ! Dans  ces 20 pages  (+ couverture), à part une petite demi  ligne qui mentionne le nom de « Buchenwald », il n’est question  que du martyr du peuple juif. Certes je reconnais que ces derniers ont payé bien trop cher leur appartenance à cette religion et les crimes commis par les nazis à leur égard sont indiscutablement épouvantables !
 Pourtant ils ne sont pas les seuls à avoir éprouvé l’horreur des camps : ceux de Treblinka, Buchenwald, Matthausen, Dora et tant d’autres… et il me paraît indécent d’oublier aussi tant d’hommes et de femmes qui ont péri là-bas.
Mon père a connu Buchenwald et Dora et n’en est jamais revenu ; Breton et catholique, c’est en tant que résistant (et pas de la dernière heure…) que la Gestapo l’a arraché à sa famille. J’aurais souhaité que le devoir de mémoire (et ces mots s’adressent aussi aux politiques de tous rangs) que ce devoir lui sont aussi  rendu … à lui et à bien d’autres qui ont subi le même sort pour les mêmes raisons.
Vous me rétorquerez - d’autres l’ont déjà fait… qu’il s’agit aujourd’hui du seul anniversaire de la libération d’Auschwitz ! Dont acte !
Aussi j’attends de votre part la commémoration,  dans le numéro du mois d’avril prochain, de la libération de Dora (12 avril 1945). Vous ne pouvez décemment faire moins !
Je ne suis pas antisémite, loin s’en faut, mais un tel ostracisme récurrent m’interpelle…
Car ces héros « morts pour la France » (comme indiqué sur la pièce jointe), héros modestes et anonymes, ont donné leur vie non parce qu’ils étaient de telle ou telle religion, mais pour que les juifs (entre autres) d’aujourd’hui puissent pleurer ceux d’hier.


Guy PAPION

dimanche 25 janvier 2015

Pour prendre patience aux heures de pointe

Le jeu de l'île déserte...

Nombre de joueurs : 2, de sexe autant que possible opposé.
Accessoires: un wagon de métro de 2° classe**** aux heures de pointe..

Les joueurs entrent séparément dans le wagon de métro, chacun par une des portes située aux extrémités du wagon. Ils se trouvent donc séparés par toute la longueur du wagon. L'un des joueurs est le naufragé sur l' île déserte. L'autre est la belle jeune fille qui se noie dans la mer cruelle. Les voyageurs en masse compacte sont les requins sanguinaires.
Le jeu commence quand la belle jeune fille crie:" Au secours! je me noie!" Le naufragé plonge dans les flots pour la sauver. Il doit nager jusqu'à elle en écartant les requins sanguinaires. Pour cela, il dit:" Vous descendez à la prochaine?" 
Si le requin s'écarte, le naufragé avance. S'il ne s'écarte pas, le naufragé force le passage d'un bon coup de talon sur le mufle hideux de la bête.Si, après cela, le requin se le tient pour dit, le naufragé avance. Si le requin se rebiffe, le naufragé improvise. Il faut tenir compte aussi des mouvements de flux et de reflux qui se produisent à chaque station.
Parvenu à la belle jeune fille, le naufragé la sauve, la prend sur son dos et la ramène sur son île déserte par le même chemin.
S'il réussit à faire tout ça avant le terminus, il a gagné. Il fait alors à la belle jeune fille ce que les naufragés font dans ces cas-là. S'il ne réussit pas avant le terminus, il a perdu. Ce sont les requins qui ont gagné. Ils ont le droit d'aller s'acheter une boîte de cachou au machin du quai s'ils ont vingt centimes à foutre en l'air.
François CAVANNA

*** Pour les plus jeunes: si, si il y avait bien des premières classes dans le métro . Qui a dit que le démocratie ne faisait pas de progrès: voici au moins un endroit où la lutte des classes a cessé- Note de la chroniqueuse.

vendredi 23 janvier 2015

Cul

T'es quand même pas assez conne pour avoir pris pour argent comptant mes beuglements comme quoi tu n'es pour moi que cul, cul et cul, non? Tu sais bien tout ce que je mets là-dedans, comprends la pudeur du mâle, merde! Cul, ça veut dire mon amour mon amour mon amour, ça veut dire yeux, âme, lumière, ciel, flamme, tout le bazar, bon dieu! Tu connais un mot plus beau pour dire tout ça, toi?

François CAVANNA

samedi 17 janvier 2015

Sur un air connu.... posé sur 2021

Si tous les cons du monde
Voulaient bien nous fout'la paix,
Et mettre au clou leurs bombes,
On pourrait respirer.

Si tous les cons du monde,
Etaient neutralisés
On verrait des colombes 
Au Mont des Oliviers.

Et si pour leur apprendre,
On mettait dans la barbe
De tous les cons du monde
Un peu d'poil à gratter,
Tous les crétins du monde
Nous f'raient bien rigoler

Paroles de la Chroniqueuse; illustration Gotlib.

jeudi 8 janvier 2015

Vive Charlie!






Non non, non non!
Non Charlie n'est pas mort!
Car il bande encore,
Oui il bande encore!!!

Charlie, premier parti de France!!
L'humour et la liberté au pouvoir!!!




mercredi 7 janvier 2015

Aujourd'hui

A CHARLIE,

On est mort de rire!

Et franchement.... c'est pas drôle!




mardi 6 janvier 2015

Un sage


On ne saurait trop recommander de suivre le conseil du sage Merlin... et d'adopter ses lectures...

samedi 3 janvier 2015

Bonne année



Malgré Antonio Gramsci,nous nous souhaitons, 

et nous vous souhaitons une meilleure année 2015


Antoinette et Claude (et la chroniqueuse)



Je hais le nouvel an,

par Antonio Gramsci

 

Chaque matin, à me réveiller encore sous la voûte céleste, je sens que c’est pour moi la nouvelle année.
C’est pourquoi je hais ces nouvel an à échéance fixe qui font de la vie et de l’esprit humain
une entreprise commerciale avec ses entrées et sorties en bonne et due forme,
son bilan et son budget pour l’exercice à venir.
Ils font perdre le sens de la continuité de la vie et de l’esprit.
On finit par croire sérieusement que d’une année à l’autre existe une solution de continuité
et que commence une nouvelle histoire, on fait des résolutions et l’on regrette ses erreurs etc. etc.

C’est un travers des dates en général.
On dit que la chronologie est l’ossature de l’Histoire; on peut l’admettre.
Mais il faut admettre aussi qu’il y a quatre ou cinq dates fondamentales
que toute personne bien élevée conserve fichée dans un coin de son cerveau et qui ont joué de vilains tours à l’Histoire.
Elles aussi sont des nouvel an. Le nouvel an de l’Histoire romaine, ou du Moyen Âge, ou de l’Époque moderne.
Et elles sont devenues tellement envahissantes et fossilisantes que nous nous surprenons nous-mêmes
à penser quelquefois que la vie en Italie a commencé en 752, et que 1490 ou 1492 sont comme des montagnes
que l’humanité a franchies d’un seul coup en se retrouvant dans un nouveau monde, en entrant dans une nouvelle vie.

Ainsi la  date devient un obstacle, un parapet qui empêche de voir que l’histoire continue de se dérouler
avec la même ligne fondamentale et inchangée, sans arrêts brusques,
comme lorsque au cinéma la pellicule se déchire et laisse place à un intervalle de lumière éblouissante.

Voilà pourquoi je déteste le nouvel an.
Je veux que chaque matin soit pour moi une année nouvelle.
Chaque jour je veux faire les comptes avec moi-même, et me renouveler chaque jour.
Aucun jour prévu pour le repos.
Les pauses je les choisis moi-même, quand je me sens ivre de vie intense
et que je veux faire un plongeon dans l’animalité pour en retirer une vigueur nouvelle.
Pas de ronds-de-cuir spirituels.
Chaque heure de ma vie je la voudrais neuve, fût-ce en la rattachant à celles déjà parcourues.
Pas de jour de jubilation aux rimes obligées collectives, à partager avec des étrangers qui ne m’intéressent pas.
Parce qu’ont jubilé les grands-parents de nos grands parents etc., nous devrions nous aussi ressentir le besoin de la jubilation.

Tout cela est écœurant.

(Antonio Gramsci, 1er janvier 1916 sur l’Avanti!, édition de Turin, rubrique « Sotto la Mole ») Traduit par Olivier Favier.

mardi 30 décembre 2014

Mots d'auteurs


Ecrire, ce n'est pas vivre. C'est peut-être se survivre. Mais rien n'est moins garanti.
Blaise CENDRARS (1897-1961) L'Homme foudroyé

dimanche 28 décembre 2014

cerf et biche en forêt de châteauneuf en thymerais

L'image du samedi triche.... d'abord on est dimanche et puis je n'ai pas pris la vidéo, on me l'a envoyée...
Toutefois, cette harde, vit tout près de chez moi et je la connais bien... on la croise surtout la nuit et là... gare quand ça traverse la route... on la voit aussi dans un grand champ en période de brame... Là elle fuyait des chasseurs.... Bonne année à tous...

lundi 22 décembre 2014

La Pensée du Jour....

"Si les curés étaient plus drôles, on irait à la messe"
MOI

samedi 20 décembre 2014

La photo du samedi....

Victime de la mauvaise volonté du matériel.... il ne me reste plus qu'à fouiller dans les souvenirs, histoire de n'être pas une lâcheuse....

Et les souvenirs sont toujours un peu mélancoliques quand on y trouve le portrait d'une pour qui j'ai changé mon mode de vie... Elle s'appelait Thisbé, elle aurait aujourd'hui.....plus de trente ans....
Comme le temps passe!

mercredi 17 décembre 2014

Ouest sauvage




« Tire d’abord, questionne ensuite ! »
Tel était le conseil donné par Wild Bill Hickock à ses adjoints du temps qu’il était marshall à Deadwood . Wild Bill  incarne à lui seul toutes les figures  du Western.
Né un 27 mai 1837 dans l’Illinois, l’un des plus célèbres « gunfighters » de l’Ouest, acquit très tôt le goût du risque et de l’aventure. Son père faisait partie d’un réseau clandestin qui aidait les esclaves noirs échappés des plantations du Sud à passer dans les états non esclavagistes.
Il était à peine sorti de l’adolescence quand il arrêta sans aide, le gang Mac Canles à Rock Creek . Cet exploit lui valut  sa réputation de tireur d’élite.
Engagé dans l’armée de l’Union pendant la Guerre Civile, James Butler Hickock gagna le surnom de Wild Bill sous lequel il est entré dans la légende,  par des actes  héroïques non dépourvus de cruauté. Une légende qui fait de lui non pas un assassin, car il se trouvait toujours du côté de la loi, mais en tout cas un personnage qu’il valait mieux ne pas contrarier. Il tirait vite et visait juste.
Démobilisé, il arrive à Fort Riley où il est nommé sherif adjoint. Puis le voilà éclaireur avant d’être shérif à part entière cette fois, à Hays City au Kansas où il conforte sa légende en abattant Tom, le frère du général Custer - qui n’était sans doute pas de son avis-, mais toutefois en état de légitime défense. Tous les cadavres qui jonchent sa route étaient des hors la loi ou des provocateurs.
Il faut dire que l’ouest en ce temps là, n’était pas peuplé de pantouflards lymphatiques.
L’air devenant malsain pour lui, il enfourche les poneys du Pony Expresse et filant comme le vent, botte à botte avec Kit Carson, achemine le courrier de l’Atlantique au Pacifique en des temps records.
On le revoit shérif à Abilène . Il y rencontre, Buffalo Bill et participe au massacre des bisons avant de se produire dans le Wild West Show, où il s’illustre en faisant du tir acrobatique au grand galop.
Séduit par Calamity Jane, il conduit avec elle des diligences jusque dans les Black Hills.
 On trouve de l’or dans le Wyoming . Wild Bill s’y arrête mais comprend vite que ce n’est pas en creusant la terre qu’on fait fortune. Il préfère gagner au poker les dollars que touchent les mineurs en échange de leurs pépites.
 Joueur habile et chanceux, il refusait de s’asseoir en tournant le dos aux portes et aux fenêtres et il aurait du se tenir à cette attitude puisqu’à Deadwood, un jour où il avait gagné contre un certain Jack Mc Call, le mauvais joueur l’abattit d’une balle dans la nuque…
Mauvais joueur ou tueur à gages stipendié par des amis des ses anciennes victimes ?? Allez savoir…


Depuis,  une main qui comporte une paire d’as et une paire de huit noirs est nommée la main du mort ; c’est celle qu’on retrouva près de son cadavre..