Nous avons toujours eu beaucoup; nos enfants n'ont jamais pleuré la faim, notre peuple n'a jamais manqué de rien... Les rapides de Rock River nous fournissaient en abondance un excellent poisson, et la terre très fertile a toujours porté de bonnes récoltes de maïs, de haricots, de citrouilles et de courges... Ici était notre village depuis plus de cent ans pendant lesquels nous avons tenu la vallée du Mississipi sans qu'elle nous fut jamais disputée... Notre village était sain et nulle part, dans le pays, on ne pouvait trouver autant d'avantages ni de chasses meilleures que chez nous. Si un prophète était venu à notre village en ce temps-là nous prédire ce qui devait advenir, et qui est advenu, personne dans le village ne l'aurait cru.
Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer.
A vous, amis des contes, des légendes, des êtres et des lieux étranges; amis des jardins, des champs, des bois , des rivières ; amis des bêtes à poils, à plumes ou autrement faites ; amis de toutes choses vivantes, passées, présentes ou futures, je dédie cet almanach et ses deux petits frères: auboisdesbiches et gdscendu.
Tantôt chronique, tantôt gazette, ils vous diront le saint du jour, son histoire et le temps qu’il vous offrira ; ils vous diront que faire au jardin et les légendes des arbres et des fleurs. Ils vous conteront ce qui s’est passé à la même date en d’autres temps. Ils vous donneront recettes de cuisines et d’élixirs plus ou moins magiques, sans oublier, poèmes, chansons, mots d’auteurs, histoires drôles et dictons… quelques extraits de livres aimés aussi et parfois les humeurs et indignations de la chroniqueuse.
Bref, fouillez, farfouillez, il y a une rubrique par jour de l’année. Puisse cet almanach faire de chacun de vos jours, un Bon Jour.
Et n'oubliez pas que l'Almanach a deux extensions: rvcontes.blogspot.fr où vous trouverez contes et légendes de tous temps et de tous pays et gdscendu.blogspot.fr consacré au jardinage et tout ce qui s'y rapporte.
mardi 9 juin 2015
Paroles d'Hommes
Nous avons toujours eu beaucoup; nos enfants n'ont jamais pleuré la faim, notre peuple n'a jamais manqué de rien... Les rapides de Rock River nous fournissaient en abondance un excellent poisson, et la terre très fertile a toujours porté de bonnes récoltes de maïs, de haricots, de citrouilles et de courges... Ici était notre village depuis plus de cent ans pendant lesquels nous avons tenu la vallée du Mississipi sans qu'elle nous fut jamais disputée... Notre village était sain et nulle part, dans le pays, on ne pouvait trouver autant d'avantages ni de chasses meilleures que chez nous. Si un prophète était venu à notre village en ce temps-là nous prédire ce qui devait advenir, et qui est advenu, personne dans le village ne l'aurait cru.
samedi 6 juin 2015
Jardin du samedi...
lundi 1 juin 2015
Découverte nouvelle en recherche fondamentale...
dimanche 31 mai 2015
Nouvelles fraîches
Les vieux tacots roulent et la chroniqueuse marche... comme on peut s'en apercevoir sur la pelouse
samedi 30 mai 2015
Souvenir du samedi
mardi 26 mai 2015
Jeux de mains, jeux de gens bien!
vendredi 22 mai 2015
Quelques fleurs pour un samedi...
mardi 19 mai 2015
Bleuette et Barbie. posé sur 2021
Quand ma mère était enfant, on offrait aux petites filles la poupée "Bleuette". Poupée si emblématique que des dames mûres la collectionnent encore, elle et ses toilettes. Certaines on beaucoup de valeur. Bleuette était une fillette à laquelle il fallait confectionner une garde-robe dont le magazine "La Semaine de Suzette" donnait les patrons; car les petites filles devaient apprendre à coudre pour plus tard savoir faire leurs robes et les vêtements de leurs enfants. Bleuette avait un petit frère dont j'ai oublié le nom, qui permettait d'apprendre à tricoter la layette. Bonne préparation à ce que les allemands appelaient les trois K: Kinder, Küche, Kirche.
Nous autres, repeuplement de la France oblige, on nous donnait des "baigneurs" . J'ai eu moi aussi ma poupée Raynal, dont je m'occupais peu; j'en avais d'autres, beaucoup d'autres. Parce que seule fille de la famille, tantes et grand-mères me gâtaient et aussi parce qu'à un moment de sa vie, mon père a représenté une marque de jouets et que les échantillons périmés tombaient entre mes mains. Bref, j'en avais assez pour les mettre en rang et leur faire la classe... de les soigner, nourrir et habiller, l'idée ne me venait pas...







