A vous, amis des contes, des légendes, des êtres et des lieux étranges; amis des jardins, des champs, des bois , des rivières ; amis des bêtes à poils, à plumes ou autrement faites ; amis de toutes choses vivantes, passées, présentes ou futures, je dédie cet almanach et ses deux petits frères: auboisdesbiches et gdscendu.

Tantôt chronique, tantôt gazette, ils vous diront le saint du jour, son histoire et le temps qu’il vous offrira ; ils vous diront que faire au jardin et les légendes des arbres et des fleurs. Ils vous conteront ce qui s’est passé à la même date en d’autres temps. Ils vous donneront recettes de cuisines et d’élixirs plus ou moins magiques, sans oublier, poèmes, chansons, mots d’auteurs, histoires drôles et dictons… quelques extraits de livres aimés aussi et parfois les humeurs et indignations de la chroniqueuse.

Bref, fouillez, farfouillez, il y a une rubrique par jour de l’année. Puisse cet almanach faire de chacun de vos jours, un Bon Jour.

Et n'oubliez pas que l'Almanach a deux extensions: rvcontes.blogspot.fr où vous trouverez contes et légendes de tous temps et de tous pays et gdscendu.blogspot.fr consacré au jardinage et tout ce qui s'y rapporte.

dimanche 8 janvier 2017

horizon

L'avantage de vivre en plaine est que la vue n'y est pas bornée... l'horizon est loin.

lundi 2 janvier 2017

posé sur 2021

Supplique à Mesdames et Messieurs les Ecrivains:

Au lieu de nous raconter votre vie (et éventuellement votre psychanalyse) dont nous n'avons que foutre, parce que de toutes façons, on a la nôtre qui nous passionne encore plus, racontez nous des histoires. 
Des histoires avec des personnages, et une intrigue... de toute façon, ce sera votre vie qui sera dans le roman, mais s'il vous plaît, un peu d'imagination! Faites nous rêver, inventez... inventez des Scarlett, inventez des Heathcliff, décrivez-nous des Manderley, faites galoper des Cavaliers, s'aimer des amoureux... Emmenez-nous au soleil, dans des îles, dans la machine à remonter le temps; propulsez-nous dans le futur. Ne jargonnez pas, ayez des mots simples et beaux.
Laissez-nous retrouver le plaisir d'ouvrir un livre sans la crainte désormais tenace d'avoir l'envie de l'abandonner avant le troisième chapitre. Rendez-nous le plaisir enfantin d'attendre avec Robinson le bateau du retour, de pleurer sur les déboires de la Fidèle Lassie ou de Rémy le Sans Famille... le plaisir du nouveau livre et le bonheur de celui qu'on retrouve, qu'on a lu cent fois , qui fait rire ou pleurer mais pas au même endroit.
C'est vraiment chagrin, quand on aime lire d'avoir à se défier de ces faux amis qui encombrent les rayons des libraires et de nos bibliothèques et dont on dont le destin est l'inévitable pilon.
Nous voulons des livres à adopter, à garder , à aimer... pour toujours...

PP


mercredi 28 décembre 2016

Dans vos petits souliers mesdemoiselles....posé sur 2021

Quand ma mère était enfant, on offrait aux petites filles la poupée "Bleuette". Poupée si emblématique que des dames mûres la collectionnent, elle et ses toilettes et certaines on beaucoup de valeur. Bleuette était une filette à laquelle il fallait confectionner une garde-robe dont le magazine "La Semaine de Suzette" donnait les patrons; car les petites filles devaient apprendre à coudre pour plus tard savoir faire leurs robes et les vêtements de leurs enfants. Bleuette avait un petit frère dont j'ai oublié le nom, qui permettait d'apprendre à tricoter la layette. Bonne préparation à ce que les allemands appelaient les trois K: Kinder, Küche, Kirche.
Nous autres, repeuplement de la France oblige, on nous donnait des "baigneurs" . J'ai eu moi aussi ma poupée Raynal, dont je m'occupais peu; j'en avais d'autres, beaucoup d'autres. Parce que seule fille de la famille, tantes et grand-mères me gâtaient et aussi parce qu'à un moment de sa vie, mon père a représenté une marque de jouets et que les échantillons périmés tombaient entre mes mains. Bref, j'en avais assez pour les mettre en rang et leur faire la classe... de les soigner, nourrir et habiller, l'idée ne me venait pas...
Que viennent faire ces poupées en plein H22? J'y arrive...
J'arrive à Barbie...les petites filles n'ont plus à prendre soin d'une poupée bébé ou encore fillette comme elles; elles habillent, coiffent, jouent avec une jeune femme, leur future image...
Et quelle image! un jeune personne raide et sophistiquée, à l'élégance discutable... Le petites filles désormais jouent avec leur apparence et c'est un jeu qui peut être dangereux. De combien d'anorexies la silhouette de Barbie est-elle responsable? Et à quoi joue-t-on avec Barbie: à choisir des coiffures et des tenues.
Barbie , désormais a des professions, mais est-il raisonnable de commencer une vocation parce que le vêtement en est seyant, pour la forme avant le fond?
Evidemment, nos mères qui ont joué avec Bleuette ne sont pas toutes restées femmes au foyer et celles qui ont bercé leurs baigneurs, ont aussi voulu la contraception.
Mais j'ai assez de recul à présent pour savoir que Barbie a une influence plus grande que celle des poupées précédentes. J'ai vu d'adorables gamines se transformer en bombes sexuelles dès treize ans et d'autres tout aussi adorables se trouver en surpoids bien avant, pour n'avoir pas génétiquement la morphologie qui fait ressembler à Barbie.

Mon principal reproche envers Barbie, est de donner aux filles le culte de l'apparence, d'une apparence uniformisée qui leur fait oublier leur personnalité. Le culte de la forme et l'oubli du fond.

jeudi 13 octobre 2016

Scènes de la vie ordiXnaire

C’est un gros bourg du Thimerais, à environ un tour d’horloge à l’ouest de Paris. Quelque 2600 âmes y passent leur existence. Il est environ 15h30….
Un homme au guichet de l’agence bancaire s’informe et gère ses comptes ; il a choisi cette heure calme pour ne pas prendre le temps d’autres clients. Arrive un autre client… il attend…. Puis un autre client… il attend.
Une dame entre, elle a aussi choisi cette heure creuse car elle a juste besoin d’un renseignement… alors entrent deux autres dames très corpulentes et visiblement handicapées… pour elles aucun siège…
Derrière le comptoir un homme… seul… et un téléphone… qui sonne ; il décroche abrège au mieux la communication et reprend son client. Mais le téléphone sonne à nouveau et l’homme seul doit répondre alors qu’il s’occupe d’un client et que cinq autres attendent….
Pourquoi six personnes doivent-elles perdre leur temps tandis qu’un homme seul se surmène en voulant satisfaire tout le monde alors que tant de personnes cherchent un emploi ?

Le Crédit Agricole pourtant facture ses services. Ces six personnes sont des clients et non des quémandeurs… Que fait le Crédit Agricole de l’argent que nous lui confions et de celui qu’il nous facture, si ses bénéfices ne sont pas capables de générer de l’emploi ?

jeudi 6 octobre 2016

Une histoire de culte

Une famille anglaise passe ses vacances en Allemagne ; au cours d’une promenade, ils voient une jolie maison qui ne semble pas habitée et ils aimeraient bien y passer leurs prochaines vacances.
Ils se renseignent et apprennent que la maison appartient à un pasteur ; ils le contactent et signent un contrat de location pour l’été suivant.
De retour en Angleterre, la mère de famille s’inquiète… Au cours de la visite, elle n’a pas vu les WC ; en tout cas, elle ne s’en souvient plus , alors elle écrit au pasteur pour lui demander des précisions :
« Monsieur le Pasteur,
Nous avons loué votre maison de campagne pour l’été prochain, mais je ne me souviens pas avoir vu de WC ; pouvez-vous nous préciser où ils se trouvent ?
Très cordialement etc… »
Le pasteur lit la lettre et se demande à quoi correspond l’abréviation « WC ». Il réfléchit et se souvient d’une petite église anglicane nommée Wales Chapel…C’est donc ça ! se dit le pieux révérend… Il prend sa plus belle plume et répond :
« Madame,
Je comprends et apprécie votre demande : le lieu qui vous intéresse se situe à 12 km de la maison, ce qui peut être un inconvénient si vous désirez  y aller souvent ; toutefois, on peut y apporter son déjeuner.
Si le chemin à pied vous semble long, vous pouvez vous y rendre en voiture ou à bicyclette ca il est préférable d’arriver de bonne heure afin d’avoir des places assises sans déranger les autres personnes.
L’air conditionné dont il est pourvu rend le local agréable. Les enfants peuvent s’asseoir à côté de leurs parents pour chanter en chœur. Un papier vous sera fourni à l’entrée et vous pourrez en cas de retard, utiliser celui de votre voisin. Ces feuilles doivent être rendues à l’issue de la cérémonie de manière à pouvoir être utilisées plusieurs fois. Tout ce qui sera recueilli sera distribué aux pauvres de la paroisse.
Le local est également pourvu d’amplificateurs de son afin que les personnes extérieures puissent en profiter et les vitres sont équipées de manière à pouvoir contempler les fidèles en diverses positions.

J’espère chère Madame avoir répondu à toutes vos interrogations et vous prie d’agréer l’expression de ma respectueuse sympathie….

samedi 20 août 2016

ETE...

Arcimboldo - L'été
Pleurs de femmes et pluies d'été,
Gros ruisseaux n'ont jamais fait.

samedi 13 août 2016

De l'harmonie... Posé sur 2021

Les Amérindiens du nord pensent que toute souffrance, qu'elle provienne de maladie, de blessure, de cause humaine ou accidentelle est une rupture de l'harmonie universelle. 
Il faut donc rétablir cette harmonie; nul besoin de chercher un coupable donc nul besoin de vengeance; il faut juste réparer. Ils ont pour cela des méthodes telles que prières, chants, sudation qui ont été et sont encore efficaces dans la mesure où le contact avec notre civilisation n'est pas cause de cette souffrance. 
Quand ils sont atteints d'affections, importées depuis l'ancien monde, ils ne refusent pas notre médecine quand nous avons l'esprit de la leur donner.
Cette pensée amérindienne rejoint assez celle du Yi King , le Livre des Transformations de la Chine ancienne. Le Yi King qui n'est pas seulement le manuel de divination qu'on nous présente souvent, mais bien plus un guide qui nous montre la voie, le Dao; qui nous aide à nous y placer, à y cheminer, à ne pas nous en écarter. C'est un conseiller qui nous fait voir le problème potentiel et les deux types de comportement possibles face à l'obstacle: celui de l'Être petit, mesquin, à la vue courte et celui du "Grand Être" qui réfléchit et sait prendre de la hauteur; il nous laisse la liberté du choix en n'omettant pas de nous laisser entrevoir les conséquences de ce choix.
Il sait aussi nous montrer nos moments de chance, les périodes fastes; le conseil est dans ce cas de ne pas en abuser, de rester humble dans la félicité.
Et puis, comme bien entendu la face oraculaire du Yi King est bien tentante, que poser des questions et lancer les pièces est bien amusant, le Yi King qui, bien qu'éternel n'a pas de temps à perdre, sait nous rappeler, par des plaisanteries ou des non-réponses, que nous ne sommes pas seuls au monde et qu'il y a des cas plus graves que celui qui nous préoccupe.
En fait; la seule et unique question à poser au Yi King serait celle d'un Amérindien du nord: comment garder (ou rétablir) l'harmonie autour de moi?
Ou encore comment retrouver (ou ne pas perdre) la voie?

Tranquille comme Baptiste...posé sur 2021




Sait-on d'où vient cette expression courante?
Elle date du temps, lointain déjà, où tous les théâtres de Paris étaient installés boulevard du Temple ou du Crime, comme on disait alors. Pendant des mois, on s'y aborda par ces mots:"As-tu vu Baptiste?"
Baptiste, c'était Baptiste Debureau, le mime célèbre que tout Paris acclamait au théâtre des Funambules.
La placidité qu'il apportait dans ses rôles de Pierrot formait un contraste énorme avec l'exubérence, la surabondance de gestes, des sauts qu'y avaient déployés ses prédécesseurs. Bientôt le populaire s'émerveilla de cette placidité, de cette impassibilité, et dit, parlant d'une personne que rien ne parvenait à émouvoir:" Il est tranquille comme Baptiste."

vendredi 12 août 2016

vie en rose



"De mémoire de rose, on n'a jamais vu mourir un jardinier."

Le Petit Prince

mercredi 10 août 2016

Non, non, rien n'a (vraiment) changé!



Au risque de nous alarmer, d'implacables statisticiens démontrent, chiffres en main, qu'un Parisien a douze fois plus de chances de mourir assassiné qu'un provincial.
Et les raisons? Ils les trouvent dans les dangers de l'entassementles risques de la promiscuitél'exacerbation des appétits de toutes sortes, la dégénérescence des moeurs, etc., etc.
Fort bien! Mais l'on désirerait savoir si dans leurs calculs, ces messieurs ont compté la banlieue côté"ville" ou côté "campagne". Dans ces derniers temps elle a fourni son contingent de crimes et d'attentats. Est-ce que les passions y seraient aussi vives qu'à Paris ou la police plus mal faite? la seconde de ces hypothèses pourrait bien être plausible.
Qu'on essaye de se promener, par exemple, au bois de Vincennes, un jour quelconque de la semaine, de bon matin ou à la tombée de la nuit! Et l'on conviendra, après expérience, qu'il faut, pour s'y aventurer, un rare courage ou tout au moins un certain dégoût de la vie.

NOS LOISIRS - 29 juillet 1906

jeudi 4 août 2016

Humeur du jour... bonjour...

Différentes raisons (dont certaines personnelles) engagent à la circonspection envers les sujets de Sa Très Gracieuse et Curieusement Coiffée Majesté. Cependant on ne peut qu’approuver[PP1] [PP2] [PP3]  leur attitude ; hier à Londres : un mort, cinq blessés.
Mais ce n’est pas un attentat. Daesh n’est pour rien dans l’affaire. Il s’agit du geste criminel d’un déséquilibré. Bravo les godons !
Si les assassins ne sont plus des fous de Dieu, des héros qui cherchent la mort pour gagner le ciel et les Vierges qui leur sont promises, mais uniquement des maboules dont l’avenir se situe en HP, il est probable que l’auto proclamé Etat Islamique va perdre des clients.
Et puisque leur démarche consiste à inciter n’importe qui à s’armer et à tuer n’importe qui n’importe où ; puisque on ne peut pas poster un flic ou un gendarme devant chaque porte ; puisque on ne peut pas contrôler tout le monde sans exception ; puisqu’on peut difficilement faire la guerre à un ennemi protéiforme et difficilement cernable, la seule arme efficace reste le discrédit.
On trouvera toujours des jeunes gens en mal d’identité prêts à mourir pour un idéal, pour ce qu’ils considèrent comme une gloire. Mais combien s’en trouvera-t-il prêts à mourir pour rien tout en sachant que leur avenir immédiat est la perte de toute liberté ?
Alors, et là je suis tentée de relayer une info, mais je ne le ferai pas… Silence ! Assassins sans cervelle, retournez à l’anonymat dont vous n’auriez jamais dû sortir. Et vous autres qui rêvez de renommée, cherchez -là dans des causes utiles, urgentes ; des enfants ont faim, la planète souffre on a besoin de bras, de têtes. Il n’y a à récolter ni argent ni célébrité ponctuelle ; mais ce qu’on gagne en ouvrant son cœur aux autres, vaut bien le paradis d’Allah et ses Houris…. dont on n’est même pas certains qu’ils existent













mercredi 3 août 2016


"Ferral aimait les animaux, comme tous ceux dont l'orgueil est trop grand pour s'accommoder des hommes."

André MALRAUX

dimanche 29 mai 2016

Ma liberté de penser...

Il en va des enseignements comme des recettes de cuisine: chacun a le droit d'y apporter sa touche personnelle, son grain de sel, ses aromates...
De nos jours, on ne brûle plus les hérétiques.

ARCIMBOLDO- Le Cuisinier

dimanche 15 mai 2016

L'âme des poètes

"J'ai le coeur si plein de joie 
Qu'il transmue Nature;
 Le gel me semble fleur blanche, 
Vermeille et dorée. 
Avec le vent et la pluie 
Mon bonheur s'accroît: 
C'est pourquoi mon Prix s'exalte 
Et mon chant s'épure 
J'ai tant d'amour au coeur 
De joie et de douceur
 Que frimas est une fleur 
Et neige, verdure." 

 Bernard de VENTADOUR

vendredi 13 mai 2016

Souvenir de Malte, printemps 2008


A la Grotte Bleue, l’eau est vraiment bleue même en l’absence de soleil.

jeudi 12 mai 2016

Lire et relire : La Princesse de Clèves posé sur 2021

"Je vais vous faire un aveu que l'on n'a jamais fait à un mari..." 
Ainsi débute le livre qu'un chef d'état -dont la cervelle aussi aurait eu besoin de talonnettes-, a fait l'aveu et ce devant toute la nation , de ne pas l'apprécier ..  Grand bien lui fasse! Le ridicule n'a  fait aucun dommage à l'oeuvre et nous continuerons à rêver à la si sincère et tourmentée Princesse de Clèves qui, pour ma génération aura à jamais les traits de Marina Vlady.
Publié en mars 1678, ce modèle du roman si net et si concis, en un temps qui produisit les interminables et touffus récits de Madeleine de Scudéry, raconte la torture morale que s'inflige une héroïne mariée par raison à une homme remarquable en tous points, quand inopinément, elle rencontre l'amour. Son devoir lui commande de ne pas succomber et c'est pour mieux se garder qu'elle en fait l'aveu à son époux... qui en meurt de chagrin! 
Enfin libre d'aimer le duc de Nemours, elle le repousse de crainte, la passion une fois satisfaite de perdre tout attrait aux yeux et aux sens de celui qu'elle aime et qui dit l'aimer. Il faut dire que Nemours était dans le roman un "tombeur". 
Tout ceci est bien compliqué pour nos esprits modernes.... renoncer à l'amour pour le mieux préserver... en aurions-nous l'idée?
Et l'auteur, Madame de Lafayette? On ne sait pas grand chose de sa vie; on la surnommait d'ailleurs "le brouillard". Femme de Cour, amie de La Rochefoucauld, elle préconisait comme dans son roman le retraite et la chasteté... pourquoi????

mercredi 27 avril 2016

Claude nous fait peur....

Et il a raison!

A vérifier dans vos jardins
 
Avis IMPORTANT:

Si vous voyez ce genre de chose, ceci est un nid de tiques.
 


Il y en a de plus en plus et ceci menace la vie de plusieurs animaux en forêt !
Et, si vous vous faite piquer...aller de suite chez un médecin ou aux urgences,
maladie de Lyme chez l' homme.
Vous devez détruire immédiatement les nids !
Partager cette information SVP pour le
bien de notre environnement !


lundi 11 avril 2016

Debout jour et nuit! X

Pis alors Pascal Bruckner ce matin sur inter... complètement à côté de la plaque! Tant qu'on dira au gens (jeunes ou pas) que le travail est juste un moyen de se procurer les moyens de faire enfin quelque chose de plaisant, on le réduira à son étymologie qui signifie torture. Pourquoi ne pas parler de métier, de profession? Pourquoi ne pas souligner que le travail est aussi un facteur de lien social? qu'on peut y trouver des amis, des compagnons? qu'on peut s'y réjouir, s'épanouir? Et d'ailleurs ceux qui le perdent perdent beaucoup. La preuve : tous ces "jeunes retraités" qui se précipitent vers les associations.
Et d'autre part, si on faisait rendre gorge à tous ces voleurs, ces prévaricateurs, ces fraudeurs impunis; si on limitait les rémunérations qui s'envolent vers l'indécence, ça en ferait de l'argent pour payer le travail!
Certes la richesse est normale, voire souhaitable quand les riches dépensent et font vivre les métiers; pas quand ils échappent à la juste contribution qu'ils doivent à la société dans laquelle ils vivent.
Certes il est juste aussi que les responsabilités et le talent soient rémunérés à leur juste valeur. Un sportif ou un artiste dont la carrière est limitée dans le temps ou par les aléas de l'existence doit pouvoir engranger dans sa période d'activité de quoi assurer la totalité de son existence; un chef d'entreprise qui risque ses biens propres à le droit de toucher le prix de ce risque. Ce risque, ceux qui sont à la tête de bien des sociétés ne le courent pas; pourquoi alors, ces parachutes dorés qui les protègent même quand ils ont mis l'entreprise qui leur était confiée dans la cas de licencier du personnel et de le mettre dans la précarité? Pourquoi des salaires mirobolants qui font perdre la tête et le sens même du sport à des jeunes gens mal préparés à gérer des fortunes?
Pourquoi? pourquoi? pourquoi?
Ils ont raison Place de la République... ils ont raison et sont plus raisonnables que les soixante-huitards qui gueulaient sous les pavés la plage! Eux, ils commencent à dépaver pour planter un potager... et sur ceux... je vais m'occuper du mien qui a l'avantage de n'avoir pas besoin d'être dépavé....et je vous salue bien!

vendredi 1 avril 2016

Astrologie X

Depuis 1976, les changements d’heure au printemps et à l’automne ont fini par avoir un effet certain sur l’axe de rotation de la terre.
Pour des raisons qu’il serait fastidieux d’expliquer dans ce billet, le cours des planètes en a été modifié et ainsi, nous devrions nous trouver actuellement dans le signe du Bélier alors qu’en fait nous sommes encore sous le signe du Poisson.
D
Les natifs du Bélier désorientés , ne manqueront pas ce jour de se jeter dans toute rivière , fleuve, mer étang voire flaque d’eau si rien de mieux ne se trouve à leur portée.


dimanche 6 mars 2016

Posé sur 2021

Mieux vaut tirer sa flemme en souriant 
Que faire son devoir en grognant