A vous, amis des contes, des légendes, des êtres et des lieux étranges; amis des jardins, des champs, des bois , des rivières ; amis des bêtes à poils, à plumes ou autrement faites ; amis de toutes choses vivantes, passées, présentes ou futures, je dédie cet almanach et ses deux petits frères: auboisdesbiches et gdscendu.

Tantôt chronique, tantôt gazette, ils vous diront le saint du jour, son histoire et le temps qu’il vous offrira ; ils vous diront que faire au jardin et les légendes des arbres et des fleurs. Ils vous conteront ce qui s’est passé à la même date en d’autres temps. Ils vous donneront recettes de cuisines et d’élixirs plus ou moins magiques, sans oublier, poèmes, chansons, mots d’auteurs, histoires drôles et dictons… quelques extraits de livres aimés aussi et parfois les humeurs et indignations de la chroniqueuse.

Bref, fouillez, farfouillez, il y a une rubrique par jour de l’année. Puisse cet almanach faire de chacun de vos jours, un Bon Jour.

Et n'oubliez pas que l'Almanach a deux extensions: rvcontes.blogspot.fr où vous trouverez contes et légendes de tous temps et de tous pays et gdscendu.blogspot.fr consacré au jardinage et tout ce qui s'y rapporte.

dimanche 4 février 2018


Feu qui couve

Telle une pauvre femme, ouvrière en tissage,
Entasse au soir, sur son foyer, des bouts de bois
Morts, rameaux secs, qui serviront, aux matins froids,
Lorsqu'elle se relèvera toute transie
Pour se mettre à l'ouvrage, à raviver le feu
Du brandon presque éteint, ainsi l'Amour, dur dieu
Destructeur, favorable à toute frénésie,
Met dans ce triste coeur un flamboiement sauvage,
Et tantôt rouge, et tantôt pâle....

Appolonius de Rhodes -III° siècle av.JC (Traduction Marguerite Yourcenar)

Rencontrer

Parce qu'il faut dépasser la colère et le chagrin; parce qu'il faut avancer;pour qu'ils ne soient pas morts pour rien:

"Notre identité, c'est notre façon de voir et de rencontrer le monde: notre capacité ou notre incapacité de le comprendre, de l'aimer, de l'affronter et de le changer"

Claudio MAGRIS

samedi 3 février 2018

A méditer...

Extrait  du "Code d'Amour" des troubadours de la cour d' Aquitaine au XII° siècle:

"ll n'y a pas de saveur aux plaisirs qu'un amant dérobe à l'autre sans son consentement."

En devançant les hirondelles et les cigognes

Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage...
a dit le poète...
J'ai voyagé un peu sur les réseaux dits sociaux
et me voici revenue pleine d'usage et raison (enfin pas tant que ça, on va encore rigoler un peu)
Vivre avec mes amis, le reste de mon âge...



jeudi 9 novembre 2017

Clairvoyance....

Origine du mot "Viracocha"(G.Benzoni, History of the New World, P.252)

Lorsque les Indiens virent les très grandes cruautés que les Espagnols commettaient partout en entrant au Pérou, non seulement ils ne voulurent pas croire que nous étions des chrétiens, enfants de Dieu, comme nous nous en vantions, mais même que nous n'étions pas nés sur cette terre, engendrés par un homme et nés d'une femme. Un animal si féroce, disaient-ils, doit être le produit de la mer - aussi nous appelèrent-ils "Viracocchie", car dans leur langue, la mer se nomme "cocchie" et l'écume "vira". Ainsi ils pensent que nous sommes une congélation de la mer et avons été nourris de son écume; que nous sommes venus pour détruire le monde, et autres choses dans lesquelles la Toute puissance de Dieu ne pourrait les détromper. Ils disent que le vent fait crouler les maisons, renverse les arbres, et que le feu les consume; mais que les "Viracocchie" dévorent tout, ils détruisent la terre elle-même, ils détournent les fleuves; ils ne sont jamais tranquilles, jamais en repos; ils se précipitent toujours tantôt d'un côté, tantôt de l'autre pour chercher l'or et l'argent; cependant ils ne s'en contentent pas et le perdent au jeu; ils font la guerre, s'entretuent, volent, blasphèment; ce sont des rénégats qui ne disent jamais la vérité et nous dépouillent de notre subsistance. C'est pourquoi les Indiens maudissent la mer qui a jeté sur leur terre des êtres si méchants et si cruels.....

dimanche 5 novembre 2017

Pas vraiment triste l'automne!

Invitant le voisin à l'est...

un petit pichet, deux mesures de vin
une natte neuve, un lit de six pieds
peut-être pourrais-tu venir passer la nuit à converser avec moi
au bord de l'étang, bientôt la fraîcheur de l'automne.

Po Chu-yi (772-846)

lundi 25 septembre 2017

Pilule ou pas pilule?

Nouvel Obs cette semaine…
Les jeunes femmes qui ne veulent plus de la pilule au motif que c’est chimique et qu’il y a des méthodes naturelles…..
Première réaction : Non mais ! Ca va pas ? On les connaît les méthodes naturelles et leur efficacité qui nous a menées à nous battre  pour la méthode chimique certes, mais au moins efficace. Avoir tant lutté pour la contraception d’abord, l’IVG ensuite… ces écervelées n’ont pas connu nos angoisses à nous qui avons vécu le temps d’avant…
Et puis, à la réflexion… Les mœurs et les mentalités ont tellement évolué en un demi-siècle, grâce à nos combats c’est certain, mais nous vivons un temps où une grossesse hors couple – voyez, je ne dis même plus hors mariage- n’est plus l’indignité absolue qui stigmatisait la « fille-mère », la honte et la réprobation de toute une famille, un enfant que parfois il fallait cacher, faire passer pour un petit frère ou une petite sœur.
Les jeunes femmes d’aujourd’hui s’assument, ont des professions alors au fond, pourquoi tant de précautions ? Si la prise de température a ses failles, une femme peut accepter d’élever seule un enfant si le géniteur est défaillant. Leurs mères (nous autres) une fois le choc passé de se faire appeler Mémé , nous qui avons oublié de vieillir, ne les jugeront pas , prendrons le relais les mercredi et quand des obligations professionnelles l’exigeront.
Alors oui, deux générations plus tôt c’était la honte ; désormais c’est tout au plus une contrariété et plus souvent une joie. Et puis le géniteur n’est pas toujours défaillant.
Aussi effectivement, pourquoi se médicamenter ? D’autant plus que si j’ai bien lu jusqu’au bout, il existe des applis sur smartphones qui évitent les erreurs de calcul.

Le progrès passe souvent par des chemins imprévus !

mardi 19 septembre 2017

Mal aux pieds posé sur 2021

Mal aux pieds
"On" nous apprend que des femmes adultes, ayant des jobs à responsabilités, des femmes qui, pour une main au cul (c’est grossier mais ça n’a jamais estropié personne, j’en ai fait l’expérience) pour une main au cul iraient porter plainte pour harcellement sexuel, ces femmes tremblent devant des directions qui leur imposent le port d’escarpins pointus à talons aiguille vertigineux. Des souliers qui eux mutilent les pieds, déforment la colonne vertébrale car, quand on a mal aux pieds on marche mal, on se tient mal et le squelette en prend un coup et pas seulement les pieds. Aux pieds l’hallux valgus qui empêche définitivement de se chausser correctement et plus haut  scolioses, lordoses, maux de dos de nuque de tête, arthrose qui s’installe etc… Voilà à quoi on s’expose quand on se chausse mal.
C’est une torture assez semblable à celle qu’on imposait aux femmes chinoises il n’y a pas si longtemps.
Le port de talons plats serait cause de licenciements. De quel droit les directions se posent-elles en arbitre des élégances ? Une femme au travail se devrait d’être sexy ? Il ne suffirait pas qu’elle soit seulement compétente ? Des talons trop haut, des jupes trop courtes qui laissent voir une articulation souvent disgracieuse (le genou ) est-ce vraiment le comble du bon goût.
Les podologues affirment qu’au-dessus de 4 cm les talons sont problématiques. Il n’ont pas tort mais pour avoir pendant plusieurs décennies vendu des escarpins réputés confortables autant qu’élégants  je me permets d’offrir une alternative satisfaisante. On peut porter dans une entreprise, dans des salons et toute une journée des talons de 7 cm pourvu que le soulier ait une bonne cambrure  et que le talon soit d’une finesse raisonnable. Evidemment, en terrain accidenté les choses se compliquent.
En fait le seul talon qui soit à la fois gracieux et confortable, c’est le talon « bottier » de 5 ou 6 cm. Il n’est hélas pas à la mode ces temps-ci et c’est dommage ! Mesdames et messieurs les Dictateurs de la Mode, par pitié, rendez-nous le « talon bottier » !

jeudi 17 août 2017

Les livres ou la caisse?

Le décor: un abribus scolaire au croisement de deux rues dans un hameau de vingt maisons à peu près…
Cet abribus est momentanément hors service pour cause de plus d’enfants d’âge scolaire dans le secteur. Une habitante un peu rêveuse se dit que voilà l’endroit idéal pour un dépôt de livres et revues en liberté qu’elle dépose dans une belle caisse de rangement en plastique.
Initiative couronnée d’un succès à peu près nul… On change néanmoins les livres plus ou moins régulièrement et en fait le découragement gagne et le moins finit par gagner sur le plus…
…. Jusqu’à ce matin où l’on découvre, que la caisse est partie et que les livres sont restés !
Constat : ce qui est le plus utile à nos concitoyens, ce n’est pas la culture, c’est une caisse de rangement !


jeudi 3 août 2017

La vie trépidante de Merlin, chat à fonction essentiellement décorative


Hier matin, Merlin est entré en conflit avec deux paires de bottes en caoutchouc qui tentaient de lui interdire l’accès de l’arrière d’un coffre derrière lequel une souris s’était réfugiée.
Ce chat n’avait d’autre intention que de récupérer un jouet qu’il s’était donné le mal d’attraper et avec lequel il n’avait pas fini de s’amuser.
Connaissant depuis longtemps la façon dont les chats usent de leurs jouets et n’ayant aucun goût pour les divertissements cruels,  j’ai jugé préférable de m’éloigner…
Un peu plus tard, j’ai été informée que la souris ne voulait plus jouer. Merlin pour sa part se remettait sur des coussins de cet exercice épuisant.
La souris gisait sur le tapis, mâchouillée, immobile, le poil collé ; il ne me restait plus qu’à procéder aux funérailles. La bestiole n’était pas couchée sur le flanc mais sur le ventre ; je l’ai néanmoins prise par la queue pour la déposer dans la cheminée et là… surprise ! Elle bougeait encore ; faiblement mais elle bougeait.
Alors, la tenant toujours par la queue, je l’ai abritée dans la jardinière qui se trouve près de la porte ; assez haut pour que ni chien ni chat ne puissent la trouver…
Quelques heures plus tard… plus de souris !

Ma journée a été toute embellie à l’idée d’avoir sauvé la vie à une petite souris… qui ne va pas manquer de dévorer pulls et livres pendant l’hiver….

lundi 10 juillet 2017

Le rébus de la semaine : Hex 48/1/4 et 6

L'hexagramme 48, c'est le puits... quel puits?
L'indice est arrivé sous la forme d'un nouveau commentaire d'une nouvelle lectrice de ce blog. Un blog sur lequel je n'écris plus beaucoup.
Le trait 1 de 48 décrit un vieux puits abandonné que même les oiseaux ne fréquentent plus...
Ce blog délaissé a perdu ses lecteurs dont certains étaient devenus des amis. Peut-être qu'ils viennent encore mais ils se sont lassés de commenter.
Le trait 4 recommande de réparer le puits et du coup, j'ai publié un ou deux articles ; des citations et puis ce post pour lequel j'ai ouvert une nouvelle rubrique. J'en ai profité pour mettre un peu d'ordre dans la colonne et il y a encore à faire...
... pour aboutir au trait 6 qui dit que le puits est réparé et que chacun va pouvoir y puiser...
La solution est trouvée, mais la semaine n'est pas finie et un hexagramme n'indique pas forcément un seul fait.
"Quelle que soit la diversité incroyable des formes qu'adopte la vie, déjà incroyable sur notre terre, comme dans le reste de l'univers, nous n'en sommes pas séparés, nous en faisons partie. Et le sens de la vie changera, deviendra plus vaste, plus cosmique, plus enthousiasmant. Que cela devienne une réalité pour tous, voilà ce que je vous souhaite de tout coeur."
André
Van Lysbeth

dimanche 9 juillet 2017

Rêve d'avenir...

Nos idées triompheront des vôtres. Nous réduiront en miettes tout le système de ce pays. Que nous ne soyons plus que 500000 Indiens n'a guère d'importance... Ce qui compte, c'est que nous avons une façon de vivre supérieure. Nous, Indiens, possédons une philosophie plus humaine que la vie. Nous, Indiens, montrerons à ce pays comment vivre en êtres humains. Bientôt ce pays repensera sa constitution, ses lois, en termes d'humanité et non plus de propriété. Si le pouvoir rouge reste un pouvoir dans ce pays, c'est parce qu'il est idéologique... Quelles sont les qualités suprêmes de la vie de l'homme? Telle est la question.
Vine Deloria junior, 1971

Sans doute a-t-il raison... un jour viendra... il faudrait qu'il ne tarde plus trop...


mardi 9 mai 2017

A méditer...

"Ce que l'on appelle aujourd'hui "économie" est devenu l'art subtil de faire de la prédation une science dont la complexité permet de justifier la place considérable dévolue au superflu alors que le mode d'existence traditionnel semble être une optimisation de l'art de vivre ensemble avec simplicité."
 Pierre Rabhi


vendredi 5 mai 2017

Indignation

On m’a toujours appris à ne pas commencer une missive par JE … aujourd’hui je n’arrive pas à faire autrement : « Je suis indignée ! » Mais indignée à la limite du supportable.
Un couple est mis en cause ; un couple dont un des membres se propose de diriger notre pays sur les bases de l’honnêteté, de la rigueur, de l’exemplarité et… patatras ! un vilain canard, lâche sur le couple emblématique d’une France laborieuse et chrétienne une volée de crottes bien éclaboussante…
Et le mâle défend sa femelle « qui a bien le droit de travailler » et pan dans la tronche des féministes qu’il avait bien l’intention une fois aux manettes de remettre au pas…
Oui, oui, nous ne lui dénions pas le droit de travailler à cette épouse… à condition qu’on puisse la voir au travail !
Mais le plus révoltant dans cette affaire est que pour sa défense, cet époux et citoyen exemplaire nous informe que cette pratique est légale et qu’il est loin d’être le seul à la pratiquer.
Et l’on jette un voile pudique sur les sommes exorbitantes perçues par sa laborieuse épouse ; exorbitantes, même pour un travail régulier et soutenu.
A l’heure ou des travailleurs perçoivent un salaire qui ne leur permet même pas de payer un loyer ; à l’heure où les associations humanitaires sont débordées par le nombre de personnes dans le besoin, un homme qui prétend nous gouverner,  peut-il manquer de décence au point de justifier de tels abus ?
Et plus grave encore à mes yeux, comment plusieurs milliers de personnes réunies peuvent-elles acclamer ce couple ?
Qui aura le courage d’estimer les sommes perçues légalement certes, mais avec une absence totale de vergogne par ceux qui votent rédigent et votent nos lois ? Qui aura le courage d’estimer le nombre de familles dans la misère qui seraient soulagées si cet argent était mis à leur disposition ?


mardi 2 mai 2017

Feu qui couve

Telle une pauvre femme, ouvrière en tissage,
Entasse au soir, sur son foyer, des bouts de bois
Morts, rameaux secs, qui serviront, aux matins froids,
Lorsqu'elle se relèvera toute transie
Pour se mettre à l'ouvrage, à raviver le feu
Du brandon presque éteint, ainsi l'Amour, dur dieu
Destructeur, favorable à toute frénésie,
Met dans ce triste coeur un flamboiement sauvage,
Et tantôt rouge, et tantôt pâle....

Apollonius de Rhodes, (III° siècle av.JC); Argonautiques, III, 291-298.
Traduction Marguerite Yourcenar.

jeudi 27 avril 2017

Qui sont nos Callimaques?

Apollonius de Rhodes (III° siècle av.JC) fut l'ami de Callimaque qui détestait les textes trop longs. Or Apollonius fit des Argonautiques un récit interminables autant que la navigation du navire Argos. Le critique indisposa l'auteur qui dans un certain dictionnaire prit sa vengeance en donnant cette définition:

CALLIMAQUE ; substantif masculin singulier. Ce mot signifie imbécile, ou pédant, ou cuistre, ou grimaud.

Une définition qui pourrait de nos jours s'appliquer à beaucoup... Cherchons un peu et trouvons nos Callimaques...

samedi 11 mars 2017



Ils sont très bons! Et j'en fais d'autres demain.... A vos friteuses, amis!

vendredi 10 mars 2017

Les beignets, suite et fin

Je suis à présent à la tête d’un chien inconnu et d’une friteuse neuve ; je vais chez le Sauveur qui lit le tatouage, appelle la SCC qui identifie l’inconnue (c’est une chienne) laquelle loge à 500m de l’endroit où je l’ai trouvée. On se demande bien pourquoi elle a fait du stop au lieu de rentrer chez elle. En fait la SCC l’a déjà repérée, elle n’en est pas à sa première escapade, elle n’est plus toute jeune et très fatiguée… On le reconduit à sa famille, qui la cherche depuis le matin – Il est pas loin de 17 heures là –
Il est encore temps de démarrer les beignets ; la Végétaline fond doucement dans la neuve bassine, mais au moment de pétrir, il manque quelques grammes de Fruit d’Or qu’on peut remplacer par du beurre. Hélas, juste sorti du frigo, il n’a pas la bonne consistance et il faut pétrir dur pour l’amalgamer. Enfin, la pâte est de bonne consistance, la graisse à la bonne température, on va
pouvoir étaler…. Et c’est là que l’incident final se produit…. Le rouleau à pâtisserie est introuvable… un rouleau fidèle qui fait partie de la famille depuis quatre générations ; il n’a pas pu nous quitter. Alors je cherche, je cherche… partout, dans les tiroirs, les étagères, les fonds de placard, sous l’évier, dans la véranda, dans les endroits les plus improbables… ce qui induit au passage qu’il faut les nettoyer… Au bord de la crise de nerf, j’hésite entre hurler ou casser quelque chose… Finalement j’opte pour un arrangement de coussins sur le canapé et un temps de méditation…. Quand le GV descend de sa dunette, le calme est revenu… la graisse est éteinte, la pâte mise au frais… demain, il va falloir aller acheter un rouleau à pâtisserie…
Alors ce qu’on propose comme outil dans le commerce, rien moins pour 3,99 euros, qu’on tronçon de manche de bêche propre et poli bien sûr mais enfin…. A la guerre comme à la guerre, j’achète et…. Au final, j’ai enfin pu confectionner ces p… de beignets.
Ensuite j’ai mené une enquête : le seul endroit où trouver un outil convenable, c’est sur Amazon avec un prix de port qui dépasse celui de l’outil… Bon, il suffira de profiter d’une commande de livres…

C’est alors que tel le Chevalier du Graal surgit…. Mon frère armé d’un superbe rouleau à pâtisserie garanti d’époque. Il me le cède contre une part raisonnable de beignets…. Ouf ! à l’année prochaine pour la fournée 2018.

jeudi 9 mars 2017

Les beignets (suite)

C’est pas tout ça, il faut aller en chercher une… celles et ceux qui me suivent savent que la moindre course se solde par un minimum de 20km…

Sur ma route le téléphone sonne et je sais que c’est mon frère qui doit me donner des nouvelles d’une de ses chattes mal en point… Je m’arrête dès que possible au bord de l’allée d’un domaine dont j’ai parlé dans mon avant- dernier post (celui sur la chasse)… La chatte a le coryza… elle est traitée, mais…. Je vois une grosse bête poilue longer ma voiture, deux pattes et une truffe noire se coller contre la vitre. J’ouvre et un griffon kortall détrempé envahit mes genoux… J’explique le cas à mon frère, je raccroche ; le chien n’a pas de collier mais il est tatoué (donc, pas à moué). Tatouage que je n’arrive pas à lire ; j’appelle aussitôt mon voisin le Sauveur des Animaux en Détresse. Il sera chez lui dans une demi-heure, ce qui me laisse le temps d’aller acheter ma casserole. A Carrefour, il y a justement une association qui quête pour l’assistance aux animaux ; ils ont besoin de nourriture pour chats. OK ! au moins je suis à peu près certaine que mon don ira aux destinataires , ce dont parfois je doute quand je fais un chèque… (à suivre)