A vous, amis des contes, des légendes, des êtres et des lieux étranges; amis des jardins, des champs, des bois , des rivières ; amis des bêtes à poils, à plumes ou autrement faites ; amis de toutes choses vivantes, passées, présentes ou futures, je dédie cet almanach et ses deux petits frères: auboisdesbiches et gdscendu.

Tantôt chronique, tantôt gazette, ils vous diront le saint du jour, son histoire et le temps qu’il vous offrira ; ils vous diront que faire au jardin et les légendes des arbres et des fleurs. Ils vous conteront ce qui s’est passé à la même date en d’autres temps. Ils vous donneront recettes de cuisines et d’élixirs plus ou moins magiques, sans oublier, poèmes, chansons, mots d’auteurs, histoires drôles et dictons… quelques extraits de livres aimés aussi et parfois les humeurs et indignations de la chroniqueuse.

Bref, fouillez, farfouillez, il y a une rubrique par jour de l’année. Puisse cet almanach faire de chacun de vos jours, un Bon Jour.

Et n'oubliez pas que l'Almanach a deux extensions: rvcontes.blogspot.fr où vous trouverez contes et légendes de tous temps et de tous pays et gdscendu.blogspot.fr consacré au jardinage et tout ce qui s'y rapporte.

lundi 24 mai 2010

CINE-TELE avril de l'an dernier...

AFRICAN QUEEN-


Les "chefs d'oeuvre du cinéma", les "films-culte", on croit toujours les avoir déja vus et pas qu'une fois!

Il suffit d'une soirée au programme indigent et dieu sait s'il y en a...

"Tiens! African Queen sur la 7? Je le connais par coeur, mais vu ce qu'il y a d'autre...

Eh, bien! vous me croirez si vous voulez, mais je ne l'avais jamais vu "en entier"; la preuve: je ne connaissais pas la fin. Des extraits, des scènes culte, oui, mais jamais tout le film.

Alors, évidemment, l'histoire... très téléphonée, très convenue; les dialogues...ouïe, ouïe,ouïe!!!

Audiard n'était pas passé par là.

De plus le film ne gagne rien à être colorizé. La descente du fleuve ressemble par moments à un de ces documentaires animaliers dont la chaîne fait la gloire de ses après-midi. Heureusement, le scénario reprend de l'énergie quand il met les héros en péril: les passages de rapides, l'enlisement dans les herbes marécageuse, les sangsues...

Reste la beauté si moderne de Katherine Hepburn, peu crédible en missionnaire coincée.

Bogart est un poil gringalet pour ce capitaine-forgeron et artificier qui pousse son bateau quand il ne peut plus avancer. Seul son alcoolisme ne sent pas le rôle de composition.

Et voilà comment, en 1951, avec une intrigue idiote, des dialogues indigents et des acteurs à contre-emploi, on crée un film inoubliable, quand on s'appelle John Huston.

PP

1 commentaire:

croukougnouche a dit…

en fait je suis une inconditionnelle de ce film et de presque tous les autres de Bogart ..c'est vrai que c'est cu-cul , mais surtout culte!!