lundi 25 septembre 2017

Pilule ou pas pilule?

Nouvel Obs cette semaine…
Les jeunes femmes qui ne veulent plus de la pilule au motif que c’est chimique et qu’il y a des méthodes naturelles…..
Première réaction : Non mais ! Ca va pas ? On les connaît les méthodes naturelles et leur efficacité qui nous a menées à nous battre  pour la méthode chimique certes, mais au moins efficace. Avoir tant lutté pour la contraception d’abord, l’IVG ensuite… ces écervelées n’ont pas connu nos angoisses à nous qui avons vécu le temps d’avant…
Et puis, à la réflexion… Les mœurs et les mentalités ont tellement évolué en un demi-siècle, grâce à nos combats c’est certain, mais nous vivons un temps où une grossesse hors couple – voyez, je ne dis même plus hors mariage- n’est plus l’indignité absolue qui stigmatisait la « fille-mère », la honte et la réprobation de toute une famille, un enfant que parfois il fallait cacher, faire passer pour un petit frère ou une petite sœur.
Les jeunes femmes d’aujourd’hui s’assument, ont des professions alors au fond, pourquoi tant de précautions ? Si la prise de température a ses failles, une femme peut accepter d’élever seule un enfant si le géniteur est défaillant. Leurs mères (nous autres) une fois le choc passé de se faire appeler Mémé , nous qui avons oublié de vieillir, ne les jugeront pas , prendrons le relais les mercredi et quand des obligations professionnelles l’exigeront.
Alors oui, deux générations plus tôt c’était la honte ; désormais c’est tout au plus une contrariété et plus souvent une joie. Et puis le géniteur n’est pas toujours défaillant.
Aussi effectivement, pourquoi se médicamenter ? D’autant plus que si j’ai bien lu jusqu’au bout, il existe des applis sur smartphones qui évitent les erreurs de calcul.

Le progrès passe souvent par des chemins imprévus !

mardi 19 septembre 2017

Mal aux pieds

Le Nouvel Obs de cette semaine nous apprend que des femmes adultes, ayant des jobs à responsabilités, des femmes qui, pour une main au cul (c’est grossier mais ça n’a jamais estropié personne, j’en ai fait l’expérience) pour une main au cul iraient porter plainte pour harcellement sexuel, ces femmes tremblent devant des directions qui leur imposent le port d’escarpins pointus à talons aiguille vertigineux. Des souliers qui eux mutilent les pieds, déforment la colonne vertébrale car, quand on a mal aux pieds on marche mal, on se tient mal et le squelette en prend un coup et pas seulement les pieds. Aux pieds l’hallux valgus qui empêche définitivement de se chausser correctement et plus haut  scolioses, lordoses, maux de dos de nuque de tête, arthrose qui s’installe etc… Voilà à quoi on s’expose quand on se chausse mal.
C’est une torture assez semblable à celle qu’on imposait aux femmes chinoises il n’y a pas si longtemps.
Le port de talons plats serait cause de licenciements. De quel droit les directions se posent-elles en arbitre des élégances ? Une femme au travail se devrait d’être sexy ? Il ne suffirait pas qu’elle soit seulement compétente ? Des talons trop haut, des jupes trop courtes qui laissent voir une articulation souvent disgracieuse (le genou ) est-ce vraiment le comble du bon goût.
Dans le même article un podologue affirme qu’au-dessus de 4 cm le talons sont problématiques. Il n’a pas tort mais pour avoir pendant plusieurs décennies vendu des escarpins réputés confortables autant qu’élégants  je me permets d’offrir une alternative satisfaisante. On peut porter dans une entreprise, dans des salons et toute une journée des talons de 7 cm pourvu que le soulier ait une bonne cambrure  et que le talon soit d’une finesse raisonnable. Evidemment, en terrain accidenté les choses se compliquent.

En fait le seul talon qui soit à la fois gracieux et confortable, c’est le talon « bottier » de 5 ou 6 cm. Il n’est hélas pas à la mode ces temps-ci et c’est dommage ! Mesdames et messieurs les Dictateurs de la Mode, par pitié, rendez-nous le « talon bottier » !

jeudi 17 août 2017

Les livres ou la caisse?

Le décor: un abribus scolaire au croisement de deux rues dans un hameau de vingt maisons à peu près…
Cet abribus est momentanément hors service pour cause de plus d’enfants d’âge scolaire dans le secteur. Une habitante un peu rêveuse se dit que voilà l’endroit idéal pour un dépôt de livres et revues en liberté qu’elle dépose dans une belle caisse de rangement en plastique.
Initiative couronnée d’un succès à peu près nul… On change néanmoins les livres plus ou moins régulièrement et en fait le découragement gagne et le moins finit par gagner sur le plus…
…. Jusqu’à ce matin où l’on découvre, que la caisse est partie et que les livres sont restés !
Constat : ce qui est le plus utile à nos concitoyens, ce n’est pas la culture, c’est une caisse de rangement !


jeudi 3 août 2017

La vie trépidante de Merlin, chat à fonction essentiellement décorative


Hier matin, Merlin est entré en conflit avec deux paires de bottes en caoutchouc qui tentaient de lui interdire l’accès de l’arrière d’un coffre derrière lequel une souris s’était réfugiée.
Ce chat n’avait d’autre intention que de récupérer un jouet qu’il s’était donné le mal d’attraper et avec lequel il n’avait pas fini de s’amuser.
Connaissant depuis longtemps la façon dont les chats usent de leurs jouets et n’ayant aucun goût pour les divertissements cruels,  j’ai jugé préférable de m’éloigner…
Un peu plus tard, j’ai été informée que la souris ne voulait plus jouer. Merlin pour sa part se remettait sur des coussins de cet exercice épuisant.
La souris gisait sur le tapis, mâchouillée, immobile, le poil collé ; il ne me restait plus qu’à procéder aux funérailles. La bestiole n’était pas couchée sur le flanc mais sur le ventre ; je l’ai néanmoins prise par la queue pour la déposer dans la cheminée et là… surprise ! Elle bougeait encore ; faiblement mais elle bougeait.
Alors, la tenant toujours par la queue, je l’ai abritée dans la jardinière qui se trouve près de la porte ; assez haut pour que ni chien ni chat ne puissent la trouver…
Quelques heures plus tard… plus de souris !

Ma journée a été toute embellie à l’idée d’avoir sauvé la vie à une petite souris… qui ne va pas manquer de dévorer pulls et livres pendant l’hiver….

mercredi 12 juillet 2017

lundi 10 juillet 2017

Le rébus de la semaine : Hex 48/1/4 et 6

L'hexagramme 48, c'est le puits... quel puits?
L'indice est arrivé sous la forme d'un nouveau commentaire d'une nouvelle lectrice de ce blog. Un blog sur lequel je n'écris plus beaucoup.
Le trait 1 de 48 décrit un vieux puits abandonné que même les oiseaux ne fréquentent plus...
Ce blog délaissé a perdu ses lecteurs dont certains étaient devenus des amis. Peut-être qu'ils viennent encore mais ils se sont lassés de commenter.
Le trait 4 recommande de réparer le puits et du coup, j'ai publié un ou deux articles ; des citations et puis ce post pour lequel j'ai ouvert une nouvelle rubrique. J'en ai profité pour mettre un peu d'ordre dans la colonne et il y a encore à faire...
... pour aboutir au trait 6 qui dit que le puits est réparé et que chacun va pouvoir y puiser...
La solution est trouvée, mais la semaine n'est pas finie et un hexagramme n'indique pas forcément un seul fait.
"Quelle que soit la diversité incroyable des formes qu'adopte la vie, déjà incroyable sur notre terre, comme dans le reste de l'univers, nous n'en sommes pas séparés, nous en faisons partie. Et le sens de la vie changera, deviendra plus vaste, plus cosmique, plus enthousiasmant. Que cela devienne une réalité pour tous, voilà ce que je vous souhaite de tout coeur."
André
Van Lysbeth

dimanche 9 juillet 2017

Rêve d'avenir...

Nos idées triompheront des vôtres. Nous réduiront en miettes tout le système de ce pays. Que nous ne soyons plus que 500000 Indiens n'a guère d'importance... Ce qui compte, c'est que nous avons une façon de vivre supérieure. Nous, Indiens, possédons une philosophie plus humaine que la vie. Nous, Indiens, montrerons à ce pays comment vivre en êtres humains. Bientôt ce pays repensera sa constitution, ses lois, en termes d'humanité et non plus de propriété. Si le pouvoir rouge reste un pouvoir dans ce pays, c'est parce qu'il est idéologique... Quelles sont les qualités suprêmes de la vie de l'homme? Telle est la question.
Vine Deloria junior, 1971

Sans doute a-t-il raison... un jour viendra... il faudrait qu'il ne tarde plus trop...