vendredi 31 juillet 2009


... Il comprend soudain à quel point l'homme est seul. La vie pullule sur terre. La société des hommes ne différe pas énormément de celle des fourmis, mais les fourmis sont plus heureuses, elles n'éprouvent pas le besoin de partager leurs sentiments. L'homme est plus malheureux que la fourmi. Sa vie durant, il n'arrive pas à se libérer du désir de trouver un compagnon de route et cette quête est, la plupart du temps, sans espoir.

DUONG THU HUONG - Terre des Oublis

1 commentaire:

anne des ocreries a dit…

Si, la société des hommes diffère ce celle des fourmis, parce que les primates et les insectes n'ont rien à voir ; comparons ce qui est comparable.
Et si les foumis n'éprouvent pas le besoin de partager leurs sentiments, c'est tout bonnement parce qu'elles n'en ont pas - ce qui n'en fait pas pour autant des êtres heureux, à moins de considérer que l'essence du bonheur est dans l'absence de sentiments.
Et ça, à mon sens, ce serait une idée débile !