jeudi 13 octobre 2016

Scènes de la vie ordinaire

C’est un gros bourg du Thimerais, à environ un tour d’horloge à l’ouest de Paris. Quelque 2600 âmes y passent leur existence. Il est environ 15h30….
Un homme au guichet de l’agence bancaire s’informe et gère ses comptes ; il a choisi cette heure calme pour ne pas prendre le temps d’autres clients. Arrive un autre client… il attend…. Puis un autre client… il attend.
Une dame entre, elle a aussi choisi cette heure creuse car elle a juste besoin d’un renseignement… alors entrent deux autres dames très corpulentes et visiblement handicapées… pour elles aucun siège…
Derrière le comptoir un homme… seul… et un téléphone… qui sonne ; il décroche abrège au mieux la communication et reprend son client. Mais le téléphone sonne à nouveau et l’homme seul doit répondre alors qu’il s’occupe d’un client et que cinq autres attendent….
Pourquoi six personnes doivent-elles perdre leur temps tandis qu’un homme seul se surmène en voulant satisfaire tout le monde alors que tant de personnes cherchent un emploi ?

Le Crédit Agricole pourtant facture ses services. Ces six personnes sont des clients et non des quémandeurs… Que fait le Crédit Agricole de l’argent que nous lui confions et de celui qu’il nous facture, si ses bénéfices ne sont pas capables de générer de l’emploi ?

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