mercredi 18 février 2015

Lecture papier ou lecture tablette ?


Depuis l’âge de quatre ans je lis… je lis comme une maniaque tout ce qui me tombe sous l’œil , non seulement des livres , mais encore n’importe quel papier imprimé : les prospectus , les étiquettes, les jeux des Caram’bars et ceux de la Vache qui Rit… Les livres ont fini par envahir l’espace et jusque sous les lits. Des beaux, des moches, des vieux, des neufs, des passionnants, d’emmerdants, de navrants parfois.
Une chienne a dévoré les dos de toute une rangée pas vraiment indispensable ; elle pensait me soulager un peu… peine perdue, je les garde, je les réparerai un jour… Néanmoins, les livres continuent à affluer comme réfugiés en temps de guerre ;  la place se fait rare, le classement difficile et il m’arrive de devoir racheter un titre que je sais posséder mais que je ne retrouve plus et dont j’ai un besoin urgent. Car de cette passion de lecture, j’ai fait une activité que l’on m’invite à partager.
La tablette alors aurait dû être un remède à ce débordement. Ma foi non ! Pas à la maison ! Je dois avouer pourtant que, si il y a quelques années la tablette avait existé, elle m’aurait évité de trimballer deux valises de bouquins jusqu’à Malte où je devais aller expliquer les beautés de notre littérature à des étudiants d’âges variés et donc, il m’en fallait pour tous les niveaux.  Et c’était lourd à porter et à payer en excédent de bagages !
Alors, oui… si j’avais eu une tablette ma vie aurait été plus simple. Au lieu de trimbaler une bibliothèque encombrante et forcément limitée, j’aurais eu tous les écrivains français (et les autres)
 dans ma poche !
Pour conclure : ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain et ne mettons pas le papier au feu ; d’ailleurs  le livre brûle mal :à Farenheit 451 selon Bradbury et Truffaut. Lire à la maison, au jardin (la tablette a des reflets dérangeants à cet endroit), au coin du feu, au lit, qu’il s’agisse de romans, ou de volumes plus sérieux, c’est pour le papier.
Il ne faut pas pour autant, rejeter la tablette qui est un véritable, un incommensurable  progrès en voyage de l’avion au métro. 

Pour ma part, je refuse de choisir : la tablette tient peu de place et les livres sont si beaux !

1 commentaire:

Marité a dit…

Je suis un peu comme toi Pomme, j'ai du mal à lire sur la tablette à la maison. Je lis souvent le soir au lit et l'on sait que lire sur tablette retarde de 20 minutes l'endormissement... Rien ne vaut un bon bouquin papier !!! Mais en déplacement la tablette est bien pratique tout de même !
GROS BECS