Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer.
A vous, amis des contes, des légendes, des êtres et des lieux étranges; amis des jardins, des champs, des bois , des rivières ; amis des bêtes à poils, à plumes ou autrement faites ; amis de toutes choses vivantes, passées, présentes ou futures, je dédie cet almanach et ses deux petits frères: auboisdesbiches et gdscendu.
Tantôt chronique, tantôt gazette, ils vous diront le saint du jour, son histoire et le temps qu’il vous offrira ; ils vous diront que faire au jardin et les légendes des arbres et des fleurs. Ils vous conteront ce qui s’est passé à la même date en d’autres temps. Ils vous donneront recettes de cuisines et d’élixirs plus ou moins magiques, sans oublier, poèmes, chansons, mots d’auteurs, histoires drôles et dictons… quelques extraits de livres aimés aussi et parfois les humeurs et indignations de la chroniqueuse.
Bref, fouillez, farfouillez, il y a une rubrique par jour de l’année. Puisse cet almanach faire de chacun de vos jours, un Bon Jour.
Et n'oubliez pas que l'Almanach a deux extensions: rvcontes.blogspot.fr où vous trouverez contes et légendes de tous temps et de tous pays et gdscendu.blogspot.fr consacré au jardinage et tout ce qui s'y rapporte.
dimanche 28 avril 2013
Silvio Berlusconi renversé par Giuseppe Verdi
vendredi 3 juillet 2009
La place de l'Art

Dans les couloirs du métro, un violoniste jouait un air de Bach. C'était à une heure de grande circulation, le matin. Les gens préssés, se rendent à leur travail; ils craignent de se mettre en retard.
C'était le métro d'une grande ville. Paris?... New-York?... Peu importe...
Le violoniste jouait Bach et les gens passaient, sans s'arrêter ni regarder. Quelques-uns, très peu, lançaient distraitement une pièce dans l'étui à violon.
Pendant une heure le musicien a joué. Seule une petite fille s'est arrêtée; sa mère a fait marche arrière, l'a tirés par la main:-"Qu'est-ce que tu fais? Dépêche-toi, voyons; on n'a pas de temps à perdre!"
Et la petite fille a suivi sa mère à regret, la tête tournée vers la musique.
Or, ce violoniste que personne n'écoutait, ce musicien qui n'avait pas récolté assez de pièces pour se payer un déjeuner, était un des plus grands artistes actuels (son nom était cité mais je ne m'en souviens plus). Il avait des contrats, des engagements dans les plus grandes salles de concert des principales capitales du monde. Il avait accpepté de se prêter à une expérience...
Est-ce donc là, la place que tient l'Art dans la vie quotidienne des gens?
PS- En cherchant l'image, j'ai retrouvé l'histoire: il s'agit de Joshua Bell qui jouait sur un Stradivarius valant 3,5 millions de dollars, la 2° partita de Bach, l'Ave Maria de Schubert, Manuel Ponce, Massenet et encore Bach. Il se tenait à la station Infant Plaza à Washigton DC; il était 8h. du matin et la petite fille était un petit garçon.
PP