Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer.
A vous, amis des contes, des légendes, des êtres et des lieux étranges; amis des jardins, des champs, des bois , des rivières ; amis des bêtes à poils, à plumes ou autrement faites ; amis de toutes choses vivantes, passées, présentes ou futures, je dédie cet almanach et ses deux petits frères: auboisdesbiches et gdscendu.
Tantôt chronique, tantôt gazette, ils vous diront le saint du jour, son histoire et le temps qu’il vous offrira ; ils vous diront que faire au jardin et les légendes des arbres et des fleurs. Ils vous conteront ce qui s’est passé à la même date en d’autres temps. Ils vous donneront recettes de cuisines et d’élixirs plus ou moins magiques, sans oublier, poèmes, chansons, mots d’auteurs, histoires drôles et dictons… quelques extraits de livres aimés aussi et parfois les humeurs et indignations de la chroniqueuse.
Bref, fouillez, farfouillez, il y a une rubrique par jour de l’année. Puisse cet almanach faire de chacun de vos jours, un Bon Jour.
Et n'oubliez pas que l'Almanach a deux extensions: rvcontes.blogspot.fr où vous trouverez contes et légendes de tous temps et de tous pays et gdscendu.blogspot.fr consacré au jardinage et tout ce qui s'y rapporte.
lundi 18 mai 2015
Le fond et la forme
vendredi 29 mars 2013
Bulletin paroissial..
dimanche 24 février 2013
Retraite écclésiastique
Dans un gros bourg de chez nous, le curé âgé, avait enfin trouvé un remplaçant et s'apprêtait à partir pour une retraite bien méritée. Ses paroissiens qui l'aimaient avaient organisé un grand dîner d'adieu auquel bien entendu était invité le député local, natif de ce même village.Le député selon l'habitude bien établie des politiciens se faisait attendre et le curé pour faire patienter l'assemblée, prit la parole afin de raconter ses débuts dans la paroisse.
Ecoutez pleurer Blanche-Biche dans les contes, et ramassez de la chicorée au jardin.
samedi 8 décembre 2012
Notre Dame à Côté de ses Pompes...
dimanche 28 mars 2010
Chers amis mécréants...
samedi 27 mars 2010
Se faire débaptiser???
Je suis baptisée, ni contre mon gré, ni sans. Je n'avais alors pas l'âge d'exprimer mon opinion. Cependant la chronique familiale mentionne que je savais déjà parler et que le curé, confronté à mes commentaires a sobrement reproché à mes parents:
"C'est bien tard pour faire baptiser un enfant!"
Donc c'est fait et, si j'ai bien lu, les démarches à entreprendre pour essuyer de mon front l'eau lustrale, sont longues et fastidieuses; je ne les entreprendrai pas.
Si j'estime que la religion du Christ en vaut largement une autre, il y a longtemps que j'ai pris mes distances avec ses rites, institués au fil des siècles, sans toujours un grand respect des paroles de son fondateur.
En ce moment, j'en conviens, les pasteurs qui la conduisent ont tendance à ne pas vraiment distinguer les loups des agneaux (encore que là , je fais injure aux loups qui ... mais ceci est un autre débat). Le Vatican, couvre des prêtres pédophiles... c'est pas bien, c'est même très mal! Mais enfin, n'est -il pas d'usage que des institutions respectables telles que police, armée, justice, enseignement, santé... et autres, couvrent les exactions de leurs membres? Alors pourquoi pas l'Eglise, en notre monde hypocrite?
Qu'on laisse donc les prêtres se marier ou simplement forniquer, s'ils en ont besoin. Ils n'ont après tout fait voeu que de célibat et non de chasteté. Et comme disait l'abbé Pierre consulté sur cette question: qu'ils péchent puisque l'Eglise pardonne!
Comment par ailleurs une religion dont le dogme est amour peut-elle empêcher ses pasteurs d'aimer?
Toutes ces controverses, ce discrédit jeté sur une religion somme toute - si on excepte des crimes dont elle a fait repentance - assez tolérante, ce discrédit fait écran à la montée d'intégrismes autrement redoutables.
Là aussi, vraisemblablement, les paroles fondatrices sont dévoyées, je pense à l'Islam religion plus jeune et partant plus vigoureuse. Si les femmes sont les premières à redouter ses effets, il n'est pas moins certain que là où les femmes sont opprimées, les hommes ne sont pas forcément plus libres ni plus heureux.
Alors réfléchissons un peu avant de nous indigner à tort et à travers, avant de renverser digues et barricades sans avoir prévu et mis en place les moyens de contenir les vagues.
Je suis baptisée, chrétienne et je le resterai, consciente des faiblesse de la communauté dont je suis membre.
C'est curieux... du temps où j'allais au catéchisme, on me parlait de "profession de foi" et je n'avais pas la moindre idée de ce que cela signifiait. Eh bien, voilà! cette profession de foi formulée à douze ans, mécaniquement, je la fais aujourd'hui en toute conscience.
Comment renier une religion qui a inspiré tant d'oeuvres d'art, tant de musique, tant de beauté!
Qu'elle ne soit pas irréprochable, qu'elle ait des failles aux dimensions d'un précipice me la rend plus proche; elle est comme nous, avec ses tares et ses forces... elle est humaine!
Et sur le sujet qui a motivé ce billet, vous pouvez lire ou relire, de Montherlant: La Ville dont le Prince est un Enfant.
P.
mercredi 15 juillet 2009
Avant la moisson



