A vous, amis des contes, des légendes, des êtres et des lieux étranges; amis des jardins, des champs, des bois , des rivières ; amis des bêtes à poils, à plumes ou autrement faites ; amis de toutes choses vivantes, passées, présentes ou futures, je dédie cet almanach et ses deux petits frères: auboisdesbiches et gdscendu.

Tantôt chronique, tantôt gazette, ils vous diront le saint du jour, son histoire et le temps qu’il vous offrira ; ils vous diront que faire au jardin et les légendes des arbres et des fleurs. Ils vous conteront ce qui s’est passé à la même date en d’autres temps. Ils vous donneront recettes de cuisines et d’élixirs plus ou moins magiques, sans oublier, poèmes, chansons, mots d’auteurs, histoires drôles et dictons… quelques extraits de livres aimés aussi et parfois les humeurs et indignations de la chroniqueuse.

Bref, fouillez, farfouillez, il y a une rubrique par jour de l’année. Puisse cet almanach faire de chacun de vos jours, un Bon Jour.

Et n'oubliez pas que l'Almanach a deux extensions: rvcontes.blogspot.fr où vous trouverez contes et légendes de tous temps et de tous pays et gdscendu.blogspot.fr consacré au jardinage et tout ce qui s'y rapporte.

jeudi 3 août 2017

La vie trépidante de Merlin, chat à fonction essentiellement décorative


Hier matin, Merlin est entré en conflit avec deux paires de bottes en caoutchouc qui tentaient de lui interdire l’accès de l’arrière d’un coffre derrière lequel une souris s’était réfugiée.
Ce chat n’avait d’autre intention que de récupérer un jouet qu’il s’était donné le mal d’attraper et avec lequel il n’avait pas fini de s’amuser.
Connaissant depuis longtemps la façon dont les chats usent de leurs jouets et n’ayant aucun goût pour les divertissements cruels,  j’ai jugé préférable de m’éloigner…
Un peu plus tard, j’ai été informée que la souris ne voulait plus jouer. Merlin pour sa part se remettait sur des coussins de cet exercice épuisant.
La souris gisait sur le tapis, mâchouillée, immobile, le poil collé ; il ne me restait plus qu’à procéder aux funérailles. La bestiole n’était pas couchée sur le flanc mais sur le ventre ; je l’ai néanmoins prise par la queue pour la déposer dans la cheminée et là… surprise ! Elle bougeait encore ; faiblement mais elle bougeait.
Alors, la tenant toujours par la queue, je l’ai abritée dans la jardinière qui se trouve près de la porte ; assez haut pour que ni chien ni chat ne puissent la trouver…
Quelques heures plus tard… plus de souris !

Ma journée a été toute embellie à l’idée d’avoir sauvé la vie à une petite souris… qui ne va pas manquer de dévorer pulls et livres pendant l’hiver….

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